Le rendez-vous des anciens et amis de la Force Navale - Het rendezvous van de oudgedienden en vrienden van de Zeemacht
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  Connexion        

Partagez | 
 

 Porte-avions N°2 : les news

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant
AuteurMessage
Michel47
Lieutenant de vaisseau
Lieutenant de vaisseau


Nombre de messages : 574
Age : 58
Localisation : Colayrac St-Cirq (Fra)
Date d'inscription : 28/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 16:08

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 07/11/2005 ---
07 Novembre 2005 : Où en sont les futurs porte-avions franco-britanniques ?
Ce seront les piliers de la force maritime européenne à l'horizon 2015. Les trois futurs porte-avions de la France et du Royaume Uni seront sans doute construits en coopération. Les industriels espère une notification du contrat fin 2006.
Si les frégates multimissions ont occupé le devant de la scène ces dernières semaines, un autre grand projet a joué de discrétion. Des trois programmes majeurs de la marine (FREMM, Barracuda et PA2), le futur porte-avions est celui qui semble, pour l’heure, vouloir tenir le mieux les échéances. « Les discussions étatiques ont pris une bonne tournure et les points de vue de la DGA et du ministère britannique de la Défense (MOD) se sont accordés », explique un proche du dossier. L’objectif de signer un accord de coopération est toujours attendu, au plus tard, en janvier prochain. Paris doit faire connaître sa décision concernant le design du navire, à savoir un bateau conçu par DCN et Thalès (projet Juliette) où une adaptation du dessin vendu par Thalès à la Royal Navy (projet CVF FR). Du côté français, les industriels souhaitent déposer leur offre mi-2006 pour une commande en fin d’année. La volonté politique semble aller dans ce sens puisque une autorisation d’engagement de crédits de 926 millions d’euros est prévue dans le budget 2006 (sur un programme dont le coût total oscillera entre 2 et 2,5 milliards d’euros).
Bye bye Juliette :
Sauf énorme surprise, c’est le design britannique qui sera retenu au détriment d’un navire de conception franco-française. DCN a d’ailleurs remis au ministère de la Défense un rapport concluant à la compatibilité entre le modèle britannique et les besoins de la marine. « Juliette n’est pas morte mais il est clair que c’est le CVF qui a le vent en poupe. Le projet français est néanmoins gardé sous le coude, au cas où », précise un ingénieur. Toutefois, en attendant une décision ferme et définitive du gouvernement, les deux options sont officiellement possibles. Comme on le sait, deux raisons prévalent au choix du CVF FR. Politiquement, construire un porte-avions commun répond au dessein français de voir naître une Europe de la Défense. Ensuite, les deux pays espèrent bénéficier d’économies d’échelle. Reste que de l’autre côté de la Manche, la coopération fait encore des remous. « Pour les Anglais, la situation est difficile. Coopérer avec nous peut leur faciliter la vie mais ils ne veulent pas l’admettre frontalement », analyse une source bien placée. Face au gouvernement britannique et à sa volonté de réduire les coûts, se trouvent en effet les industriels et les syndicats de la construction navale.
Le choix du design de Thalès face à celui de BAE Systems avait déjà engendré une petite révolution et aujourd’hui, les acteurs du projet ne veulent pas lâcher leur part du gâteau. Les deux porte-avions doivent permettre de maintenir des milliers d’emplois dans les chantiers de la Clyde, du Solent, de Barrow-in-Furness et de Rosyth (où les bâtiments doivent être assemblés). Les discussions autour du montage industriel sont donc longues et difficiles. A l’origine, un découpage en trois ou quatre super blocs avait été envisagé mais, finalement, les industriels seraient revenus à des éléments plus modestes. Il serait question de réaliser quatre ensembles par BAE (Govan), un par Yarrow (Scotsound) et un par Vosper Thornycroft (Southampton). Ces blocs ne concernent toutefois que la partie basse du navire, rien n’étant encore proposé pour la partie haute.
Le temps joue en faveur de Paris :
Dans les différents chantiers, les syndicats tirent la sonnette d’alarme. Le programme britannique a déjà pris un an de retard (livraison du HMS Queen Elisabeth prévu à l’origine en 2012) et les personnels craignent que les tractations autour du budget ne fassent encore glisser le programme, provoquant des vagues de licenciements. Pour la branche écossaise du syndicat Amicus, « Le point vital est la date des commandes. Les salariés des chantiers ont déjà été à la merci des variations politiques ». Si les négociations s’éternisent, Londres pourrait donc faire face à des bassins d’emploi sinistrés, mais aussi, à des pertes de compétences. « Le problème en Grande-Bretagne, c’est que la réorganisation des chantiers navals n’a pas été opérée. Il reste de nombreux pôles alors qu’il n’y a pas forcément à manger pour tout le monde. Résultat, si le programme traîne encore, ils auront beaucoup de mal à conserver leur personnel dans les deux prochaines années », soulignent deux sources françaises. En Grande-Bretagne, la presse relate abondamment ces difficultés, avançant parfois des théories surprenantes. Les industriels hexagonaux appellent à la prudence : « Il y a beaucoup d’annonces et surtout beaucoup intérêts divergents. Il faut donc être extrêmement prudent ». Ainsi, The Herald avait annoncé la semaine dernière que des « négociations secrètes » étaient menées entre Paris et Londres. Selon le journal britannique, en échange du design CVF, la France négocierait la construction d’une partie des bateaux britanniques. « Nous en sommes encore à la phase des études. Rien n’est donc acté et la tendance chez les Britanniques est à la construction nationale », explique-t-on du côté de MOPA2, la société commune de Thalès et DCN, chargée de mener le projet français.
Chez Alstom, qui devrait réaliser la coque du porte-avions de la marine, un responsable affirme « ne pas avoir eu vent de ces discussions. Rien de tel n’est entamé à notre connaissance ». Les Chantiers de l’Atlantique, qui ont remis un dossier au MOD, en profitent toutefois pour souligner qu’ils ont « déjà contacté les Britanniques en ce sens. Nous sommes bien évidemment prêts à coopérer à la construction des bateaux avec des outils permettant de gagner du temps et de l’argent ». Le choix sera néanmoins politique et on imagine mal le gouvernement de Tony Blair signer avec un chantier français la construction d’une partie importante des blocs. Au Royaume-Uni, l’industrie aura toutefois les pires peines du monde à livrer les bateaux en temps et en heure, compte tenu du retard qui s’accumule. Pour assembler les HMS Queen Elisabeth et HMS Pince of Wales à Rosyth, il faudra par ailleurs engager de lourds investissements, à commencer par la porte du bassin. Cette dernière n’est en effet pas assez large. En outre, le chantier ne dispose pas de moyens de construction métallique.
Etudes dans le détail :
En juin dernier, MOPA2 a remis un rapport concluant à la possibilité d’utiliser le design britannique, moyennant quelques adaptations (compatibilité à 85%). Alors que le développement du CVF a été confié à l’Aircraft Carrier Alliance (BAE, Thalès UK, Kellog Brown & Root et les différents chantiers britanniques), en France, MOPA2 et ses différents partenaires travailleront, dans les prochains mois, sur les études détaillées devant conduire à un avant projet. Dans le cadre d’un programme en coopération, le coût des études serait partiellement réparti entre les deux partenaires et des équipes françaises pourraient rejoindre le plateau de Bristol. Il faudra voir dans le détails quels matériels peuvent être achetés en commun et si, éventuellement, le prisme de la construction nationale peut être élargi. Cette question de l’organisation de l’approvisionnement ainsi que la spécification et l’achat d’éléments et de systèmes identiques sera cruciale. Si l’on sait que globalement, le bateau anglais peut satisfaire aux besoins de la marine nationale, il faut désormais disséquer le projet ensemble par ensemble, système par système. Il en résultera un avis sur la maturité de la conception britannique et un devis pour une plate-forme propulsée aménagée. Pour tenir les délais, le dossier censé répondre à l’appel d’offre doit être bouclé, au plus tard, l’été prochain. Si le contrat est notifié fin 2006, l’usinage devrait débuter en 2008 pour une admission au service actif en 2014.
Le plus grand navire de guerre français de tous les temps :
Le CVF FR est un gros bâtiment. Avec un déplacement de 65.000 tonnes à pleine charge, il mesure 283 mètres de long pour 78 mètres de large. Par rapport au Charles de Gaulle, ce porte-avions est 60% plus gros (40.000 tonnes pour le PAN et 261,5 mètres de long) et doté de deux îlots. Son équipage sera en revanche nettement plus réduit avec 1650 personnes contre 1950. Equipé de deux ascenseurs et deux catapultes plus longues (90 mètres), il sera capable d’embarquer un groupe aérien composé de 32 Rafales (contre 24), 3 Hawkeye et 5 hélicoptères lourds. La propulsion, entièrement électrique, est prévue pour une vitesse de 26,3 nœuds.
Le projet Juliette est légèrement différent. Ce navire à îlot unique mesure 285 mètres de long pour 72 mètres de large. Son déplacement atteint 60.000 tonnes et sa vitesse 27 nœuds. Les installations aéronautiques sont en revanche similaires mais le personnel plus nombreux que sur le CVF FR (1770 personnes).
Quels avions pour la Fleet Air Arm ? :
Pour son futur porte-avions, la France utilisera bien évidemment le Rafale. Actuellement, 10 appareils en version F1 (interception), sont en ligne. Ils font partie de la première commande notifiée à Dassault en 1999. Dès l’année prochaine, et jusqu’en 2008, un deuxième contrat verra la livraison de 16 autres avions. Une troisième tranche (2008 – 2012) portera sur 12 Rafales marine. Il restera 22 appareils à livrer pour atteindre 60 avions en ligne (dont 15 standard F2 à vocation air-sol et air-mer et 35 au standard F3, c'est-à-dire polyvalents). De l’autre côté de la Manche, la situation est nettement plus compliquée.
Londres avait prévu de se doter à partir de 2012 d’une soixantaine de Join Combat Aircraft ( appellation britannique du JSF américain) en version décollage/appontage court (F 35 B). L’utilisation de cet appareil entraîne l’une des principales différences des bateaux de la Royal Navy, qui doivent être équipés d’un tremplin et ne dispose ni de catapultes, ni de brins d’arrêt. Seulement voilà, aux Etats-Unis, ce programme prend du retard et son coût s’annonce pharaonique. Dernier évènement en date, l’US Air Force a décidé de moderniser ses F 18 et de les prolonger jusqu’en 2030. Plusieurs pays, qui avaient envisagé d’acquérir des JSF, devraient eux aussi opter pour cette solution et rétrofiter leurs flottes aériennes. Reste à voir si l’US Marine Corps, qui a besoins de la version à appontage vertical, se lancera seul dans le programme. Evidemment, il n’y a rien de moins certains, d’autant que l’US Navy ne se montre pas vraiment des plus pressée. Pour la Grande-Bretagne, engagée dans ce programme au travers de BAE, la position est très inconfortable. Ses Harrier sont hors d’âge et seront très vite retirés du service.
Le ministre britannique chargé des approvisionnements militaires a indiqué la semaine dernière que « compte tenu de l’importance de la version à décollage vertical pour l’US Marine Corps, l’avion n’était pas en danger. Il n’y a donc pas besoins d’un plan de secours pour la Royal Navy ». Malgré cette annonce rassurante, Lord Drayson reconnaît que : « n’importe quel changement américain sur la fabrication du F 35 pourrait affecter son rôle sur les porte-avions britanniques ». En coulisse, le gouvernement étudie l’éventualité d’abandonner le tremplin prévu sur les CVF pour installer, le cas échéant, des catapultes et des brins d’arrêts. La décision sera prise en janvier, en même temps que celle concernant la coopération avec la France. Selon un ingénieur de l’aéronautique, « les Anglais sont tellement engagés dans le JSF qu’on n’imagine pas qu’ils puissent acheter autre chose. Ceci dit, l’avion, qui doit entrer en service en 2014, va continuer d’accumuler les retards et les surcoûts, ce qui devrait entraîner un repositionnement de la Grande-Bretagne ». Le gros problème, c’est qu’en 2013, date évoquée aujourd’hui pour la mise en service du HMS Queen Elisabeth, la Fleet Air Arm n’aura aucun appareil à y déployer. L’Eurofighter, en raison de sa conception, n’étant pas navalisable, il ne reste donc que deux opportunités en cas d’abandon du F 35 : Acheter des F 18 ou commander des Rafales. Même si chez Dassault, on en rêve peut être, tout comme Alstom se verrait bien construire les trois coques de porte-avions, les industriels français savent que cette option tient plus du songe que de la réalité politique.

Le projet Juliette, de 60000 tonnes
Revenir en haut Aller en bas
http://laroyale.forum0.net/forum.htm
Michel47
Lieutenant de vaisseau
Lieutenant de vaisseau


Nombre de messages : 574
Age : 58
Localisation : Colayrac St-Cirq (Fra)
Date d'inscription : 28/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 16:42

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 08/12/2005 ---
08 Décembre 2005 : Signature du contrat relais pour le second porte-avions français
Selon nos informations, un nouveau cap a été passé dans le projet de futur porte-avions (PA2). Le contrat relais, lançant la phase d’études détaillées, aurait été signé, pour un montant de 20 millions d’euros. Ce contrat porte sur la poursuite des études d’adaptation du modèle britannique. La solution d’un navire de conception purement française est donc clairement mise de côté, même si elle n’est pas officiellement abandonnée. « Juliette », c’est son nom, reste bien au chaud dans les cartons, au cas où la coopération avec le Royaume-Uni subirait un nouveau coup de Trafalgar, 10 ans après le fiasco du programme Horizon. Cette perspective paraît toutefois difficilement envisageable, tant la volonté politique d’aboutir à un projet commun semble forte, tant à Paris qu’à Londres. La France souhaite bénéficier des porte-avions de la Royal Navy pour bâtir un grand programme européen et, éventuellement, réaliser quelques économies d’échelle. Le projet britannique porte sur la construction de deux navires de près de 70.000 tonnes, destinés à remplacer les trois porte-aéronefs du type Invincible. Le design de ces bâtiments a été confié à Thales UK mais c’est BAE Systems qui dirigera les opérations. Les premières études menées par DCN ont démontré que le modèle anglais était compatible à 85% avec les besoins de la Marine nationale. Les principales différences portent sur les capacités d’emport en combustible et l’utilisation, par la France, de catapultes pour le Rafale, alors que la Royal Navy souhaite doter ses unités d’un tremplin pour la mise en œuvre d’avions à décollage court F 35 B (envol en moins de 150 mètres et atterrissage vertical). Côté études, Thales et DCN ont confié le programme à une filiale commune, MOPA2 (avec respectivement 35 et 65% des parts). Des équipes françaises devraient toutefois rejoindre le plateau britannique de Bristol, qui planche sur les HMS Queen Elizabeth et HMS Prince of Wales.
Encore beaucoup de travail :
La signature du contrat relais ne signifie en aucun cas la commande du navire, et encore moins l’annonce du montage industriel. Le chemin est encore long et toute la question sera de savoir, au-delà du design, comment les industriels des deux pays pourront collaborer et réaliser des équipements en commun. Pour l’heure, les entreprises britanniques freinent des quatre fers, arguant que l’ajout au programme CVF d’un navire en partie différent ne serait qu'une source de complications. Les Chantiers de l’Atlantique, bien placés pour réaliser la coque du porte-avions français, ne décrocheront pas celles des deux anglais. Londres a en effet décidé de construire chaque bateau en quatre méga blocs, dont le montage sera opéré en Grande-Bretagne. Le programme britannique a par ailleurs un an de retard, ce qui complique légèrement le calendrier et l’obtention de l’effet de série. L’argument des économies budgétaires pour justifier la coopération risque donc fort, à l’arrivée, de n’être qu’un effet d’annonce. Déjà, le prix unitaire évoqué de l’autre côté de la Manche dépasse 2,6 milliards d’euros, soit 600 millions de plus qu’une réplique mise à jour du Charles de Gaulle. L’abandon de la propulsion nucléaire permettrait toutefois de réduire le coût de possession de plus de 10%. Si l’intérêt financier n’est donc pas évident, un tel projet reste un acte politique de premier plan dans une Europe en quête d’identité. Si l’on sait que globalement, le CVF peut satisfaire aux besoins de la Marine nationale, il faut désormais disséquer le projet système par système. Il en résultera un avant projet qui dira si les adaptations sont viables et, si c’est le cas, un devis pour une plateforme propulsée aménagée sera présenté. Pour tenir les délais, le dossier censé répondre à l’appel d’offre doit être bouclé, au plus tard, l’été prochain. Si le contrat est notifié fin 2006, l’usinage devrait débuter en 2008 pour une admission au service actif en 2014. Outre les 100 millions d’euros déjà débloqués pour les études, une autorisation d’engagement de crédits de 926 millions d’euros est prévue dans le budget 2006.
Revenir en haut Aller en bas
http://laroyale.forum0.net/forum.htm
Michel47
Lieutenant de vaisseau
Lieutenant de vaisseau


Nombre de messages : 574
Age : 58
Localisation : Colayrac St-Cirq (Fra)
Date d'inscription : 28/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:27

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 26/01/2006 ---
Futurs porte-avions : Michèle Alliot-Marie accèpte de payer 205 millions d’euros :
Le ministre français de la Défense et son homologue britannique, John Reid, ont conclu hier l’accord tant attendu sur le projet de porte-avions en coopération. Paris, qui souhaitait donner à tout prix une nouvelle impulsion à ce projet phare de l’Europe de la défense, a consenti à de gros efforts. Pour avoir accès aux études menées depuis deux ans sur les navires de la Royal Navy (CVF), la facture s’élève à 145 millions d’euros. C’est le fameux Memorandum of Understanding (MOU), sans lequel les ingénieurs français ne pouvaient poursuivre les études d’adaptation du design britannique. Suivant l’accord conclu hier, la France paie immédiatement 45 millions d’euros, puis versera 35 M€ en juillet. C’est à cette période que DCN et Thales doivent remettre au gouvernement une offre détaillée pour la construction du second porte-avions (PA 2). Si le chef de l’Etat donne son feu vert, un troisième versement de 65 M€ partira vers Londres. Ce n’est toutefois pas tout. Au cours d’une conférence de presse, les deux ministres ont confirmé que la France avait accepté de payer le tiers de la phase de démonstration. Ces crédits supplémentaires s'élèveraient à 60 millions d'euros. Il en coûtera donc un total de 205 millions d’euros, soit un peu moins du tiers de ce que Londres envisage de dépenser dans les études des Queen Elisabeth et Prince of Wales. Cette estimation finale prend en compte les 140 millions de Livres (200 M€) alloués aux recherches depuis 2003.
Vérifier la compatibilité des deux projets : Ces dernières semaines, d’âpres négociations avaient été menées autour du prix réclamé par les Britanniques pour donner accès aux plans des CVF. Le MOU signé, les ingénieurs français vont pouvoir vérifier que le modèle d’outre Manche est bien adaptable aux besoins de la marine. Cet été, DCN avait estimé que le CVF était compatible à plus de 80%. Les principales différences portent sur les installations aviations. Les porte-avions de la Royal Navy doivent embarquer le F35B qui nécessite un tremplin pour son décollage. La Royale, en revanche, utilisera deux catapultes pour lancer ses Rafales. La signature du contrat est espérée, au plus tard, fin 2006, pour une livraison du navire en 2014. D’ici là, les industriels vont plancher sur les aspects techniques du bâtiment et sur le futur montage industriel. Il faudra notamment trouver comment faire des économies. Sur la partie études, cela semble déjà mal engagé.
Long de 283 mètres pour un déplacement de 65.000 tonnes, soit 20.000 tonnes de plus que le Charles de Gaulle, le PA2 pourrait coûter 2,7 milliards
Revenir en haut Aller en bas
http://laroyale.forum0.net/forum.htm
Michel47
Lieutenant de vaisseau
Lieutenant de vaisseau


Nombre de messages : 574
Age : 58
Localisation : Colayrac St-Cirq (Fra)
Date d'inscription : 28/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:29

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 07/02/2006 ---
06/02/2006
Porte-avions franco-britanniques : Le MOU toujours en attente

Malgré l’accord annoncé le 24 janvier par Michèle Alliot-Marie et son homologue britannique, John Reid, le Memorandum of Understanding (MOU), n’est toujours pas signé. Paris et Londres semblent étudier les dernières modalités avant de parafer le document. Selon nos informations, la signature pourrait intervenir d’ici la fin du mois. Le MOU doit sceller l’entente entre les deux pays, en vue de construire trois porte-avions en coopération. Pour cela, les industriels français vont s’appuyer sur les études menées au Royaume-Uni depuis 2003. Après avoir conclu que le design anglais était compatible à plus de 80% avec les besoins de la marine nationale, sur la base de quelques dossiers et à partir d’observations et de déductions, les ingénieurs tricolores doivent avoir accès aux plans détaillés pour dire si une adaptation du projet britannique est techniquement et industriellement possible. Il faudra, bien évidemment rester dans l'enveloppe budgétaire fixée, soit environ 2,7 milliards d'euros. Pour avoir accès à ces recherches, la France s’est engagée à payer immédiatement 45 millions d’euros aux Britanniques, puis 35 M€ en juillet. A cette date, DCN et Thales auront remis une offre au gouvernement, qui décidera, ou non, de lancer la phase de réalisation du navire. Si c’est le cas, une troisième enveloppe de 65 millions d’euros partira en Grande-Bretagne. Enfin, si le choix du Carrier Vessel Future (CVF) est retenu, la France participera au tiers de la phase de démonstration, soit une dépense supplémentaire de 60 M€. En tout, le ticket d’entrée dans le programme britannique pourrait donc atteindre la bagatelle de 205 millions d’euros.
Le second porte-avions (français) doit entrer en service en 2014, à l’occasion du premier grand arrêt technique du Charles de Gaulle. Un tiers plus gros que son aîné, avec un déplacement de 65.000 tonnes, ce bâtiment à propulsion classique pourra embarquer 32 Rafale, 3 Hawkeye et 5 hélicoptères lourds.

Source: meretmarine.com


crédits : Thales - DCN
Revenir en haut Aller en bas
http://laroyale.forum0.net/forum.htm
Michel47
Lieutenant de vaisseau
Lieutenant de vaisseau


Nombre de messages : 574
Age : 58
Localisation : Colayrac St-Cirq (Fra)
Date d'inscription : 28/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:33

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 15/02/2006 ---
La conception du second porte-avions se fera à Brest
Les Rafale atterrissent les uns après les autres dans un bruit d'enfer. Le personnel de pont s'active pour faire dégager au plus vite les avions qui se sont déjà posés. Réalisée par le Centre européen de réalité viturelle (Cerv) à la demande de DCN Ingéniérie, la simulation en images de synthèse est parfaitement réaliste même si le second porte-avions français (PA2) n'existe encore qu'à l'état de projet. La preuve: le navire comporte deux îlots. Conformément au design britannique auquel la France vient de se rallier...
En fait, DCN Ingéniérie attaque tout juste la conception du nouveau porte-avions. La mission des ingénieurs de DCN est d'adapter le design britannique aux exigences de la Marine nationale. Tâche que l'on devine moins gratifiante que celle qui consiste à concevoir un bateau de A à Z. L'été dernier, DCN avait estimé que le porte-avions britannique était compatible à plus de 80% avec le projet français.
Pour l'essentiel, ces études d'adaptation préparatoires à la construction du navire se dérouleront à Brest. Situé au 4e étage du bâtiment de direction, le plateau destiné à démarrer les études doit être mis en place le mois prochain. Une quarantaine de personnes y travailleront. Les Brestois recevront le renfort de leurs collègues de Toulon, pour la partie système de combat, et de Lorient.
Les principales adaptations concernent les installations pour l'aviation, qui est l'une des grandes compétences de DCN Ingéniérie à Brest. La Royal Navy a fait le choix d'un appareil à décollage court, qui ne nécessite pas de catapulte pour décoller. Ce n'est pas le cas des Rafale et des Hawkeye qui seront embarqués sur le second porte-avions français. Comme le Charles-de-Gaulle, celui-ci aura deux catapultes. Mais elles seront plus longues (92 mètres contre 75 mètres). Elles seront donc largement similaires à celles utilisées par les Américains. Même si les Français soulignent le savoir-faire particulier qu'ils ont développé en matière de réglage de ces engins.
Les catapultes du Charles de Gaulle avaient été construites pour une large part à l'établissement DCN de Ruelle, dans la banlieue d'Angoulême. En ira-t-il de même pour celles du second porte-avions? C'est l'un des choix industriels qui n'ont pas encore été faits, semble-t-il.
Pour avoir accès aux études menées depuis deux ans sur les navires de la Royal Navy, la facture s'élève à 145 millions d'euros. C'est le fameux Memorandum of Understanding (MOU), dont la signature est attendue d'ici fin février.
Revenir en haut Aller en bas
http://laroyale.forum0.net/forum.htm
Michel47
Lieutenant de vaisseau
Lieutenant de vaisseau


Nombre de messages : 574
Age : 58
Localisation : Colayrac St-Cirq (Fra)
Date d'inscription : 28/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:35

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 22/02/2006 ---
Second porte-avions : Trois mois pour convaincre

Lancé le 24 janvier 2005, le projet de second porte-avions français entre dans une phase cruciale. Dans les prochains jours, le Memorandum of Understanding (MOU), attendu initialement en décembre, doit être validé par la France et la Grande-Bretagne. Après la signature d’un contrat relais, destiné à lancer la phase d’études détaillées d’une version française du CVF de la Royal Navy, le MOU permettra aux équipes françaises d’avoir accès à l’ensemble des recherches britanniques. « Nous nous préparons à traiter un jeu important de documents. Pour le moment, le contrat relais est alimenté par les données reçues il y a un an dans le cadre d’une procédure extrêmement rigoureuse de protection de l’information. Aujourd’hui, il est important, pour nous, de progresser dans le détail », souligne Louis Cazaubon, directeur du projet PA 2. Pour respecter le planning fixé, DCN et Thales, réunis au sein de la société MOPA2, doivent remettre leur copie au Ministère de la Défense au printemps. C’est à partir des résultats de cette « revue de conception » que sera élaborée l’offre attendue par la DGA pour fin 2006. Pour certains spécialistes, le dossier de faisabilité, accompagné d’une offre, est fondamental. C’est en fonction de ses conclusions que le feu vert de Jacques Chirac sera donné. « Le programme doit à tout prix être lancé en 2006 car il est peu probable qu’il voit le jour l’année prochaine, en raison des élections », affirme une source industrielle, avant de préciser : « La date clé est à l’été. Si la décision n’est pas prise à ce moment là, dans les mois qui suivront, ce ne sera que de la gesticulation politique, sans aucune commande au bout ».

Réaménagement du navire britannique :Si le MOU est signé tout prochainement, les ingénieurs français auront environ trois mois, au lieu de cinq, pour valider l’adaptation du bâtiment souhaité par la Marine nationale au design retenu en 2003 par le Royaume-Uni. « C’est un véritable challenge mais nous sommes dimensionnés et préparés pour relever ce défi et tenir le calendrier», assure Louis Cazaubon. En plus de 37 personnes rattachées à MOPA2, en majorité des ingénieurs, des équipes de Thales et DCN planchent également sur le projet. Sitôt les documents britanniques disponibles, une course contre la montre va s’engager, avec un renforcement de la présence française sur le plateau de Bristol. C’est là qu’à élu domicile l’Alliance. Cette structure, en charge du programme britannique, rassemble BAE Systems, Thales UK, KBR, VT et Babcock. Entre les navires britanniques et le bâtiment français, le principal changement concerne l’aviation embarquée. Le hangar de 4700 m² prévu par les industriels anglais, devra être adapté au Rafale et à sa logistique, particulièrement importante. Le retour d’expérience montre notamment que le hangar du Charles de Gaulle a été sous dimensionné, les packs de pièces de rechange livrés par Dassault étant particulièrement complets et donc encombrants. « Il faut nous approprier les volumes de manière optimale, non pas en raison des avions, qui ont une masse voisine, mais dans le mode d’emploi de l’aviation. En effet, la Marine nationale va beaucoup plus loin (que la Royal Navy) dans la maintenance embarquée ». Par rapport au Charles de Gaulle, les ingénieurs ont toutefois un gros avantage, celui de connaître l’appareil avant la construction du navire. Le dimensionnement du hangar et son aménagement en vue de recevoir les Rafale et les Hawkeye sera l’un des grands chantiers de l’équipe projet. Jusqu’ici, les Français ont planché en priorité sur les parties non coopératives du navire et, pour le reste, utilisé les premiers éléments mis à disposition par les Britanniques : « Il nous faut maintenant vérifier en profondeur que les écarts éventuels demeurent en ligne avec nos hypothèses», précise Louis Cazaubon.

Le cas du pont d’envol :Les besoins des deux marines étant légèrement différents et le parc aérien n’étant pas le même, le porte-avions français (CVF FR) nécessite des évolutions par rapport à l’architecture du CVF. La partie la plus visible de cette adaptation réside bien évidemment dans le pont d’envol. Alors que la Royal Navy souhaite utiliser des avions JSF à décollage court, ce qui se traduira par l’installation d’un tremplin en bout de piste ; la Marine nationale opèrera le Rafale. Le navire français sera doté de deux catapultes à vapeur C 13-2 américaines, d’une longueur de 90 mètres et de trois brins d’arrêt sur la piste oblique. L’ajout d’un dispositif de secours, en l’occurrence une barricade, est en option. Pour l’heure, MOPA2 a étudié trois versions du pont d’envol. Chaque option propose une utilisation différente de la surface disponible, des équipements liés à la sécurité ou des parties techniques. Le positionnement des catapultes est un enjeu en soi, car il faut prendre en compte toute la machinerie présente sous le pont d’envol : « Le positionnement de la piste oblique et des grands ensembles du pont d’envol d’un porte-avions est le résultat d’un ensemble de compromis délicats à réaliser », explique le directeur de projet.

Convaincre les Britanniques d’opérer des modifications :Outre le symbole européen d’un programme en coopération, l’un des grands arguments de Paris et Londres réside dans la possibilité de réaliser des économies d’échelles en construisant trois navires au lieu de deux. Pour la partie française, obtenir des réductions de coûts n’est pas chose aisée, l’objectif étant de toucher le moins possible au design britannique. Le gouvernement Blair, qui souhaite profiter du programme CVF pour restructurer son industrie navale, a exclu, de fait, la construction des coques du Queen Elisabeth et du Prince of Wales à l’étranger (Alstom s’était positionné sur ce créneau en 2004). Pire, fin 2005, un montage industriel a été approuvé et les quatre principaux chantiers concernés, BAE Systems, VT Group, Swan Hunter et Babcock se sont partagés 60% du navire. La marge de manœuvre de Paris s’annonce donc des plus limitées sur la partie fabrication. Les Français, qui aboutiront à un navire légèrement différent, tentent, en conséquent, de faire valider à leurs alliés certaines de leurs options. Selon Louis Cazaubon, les Anglais n’y seraient pas hostiles : « Une fenêtre est ouverte dans leur calendrier pour leur permettre d'étudier certaines évolutions que nous suggérons ».

Au forceps :Malgré des négociations difficiles, le projet semble donc avancer. Le porte-avions franco-britannique, s’il voit le jour, fera toutefois office de miraculé. Depuis deux ans, la défiance entre les entreprises françaises et anglaises était telle que le programme a été à maintes reprises jugé irréalisable. Il aura fallu tout le poids de Jacques Chirac et de Michèle Alliot-Marie pour enfoncer la porte de la coopération et imposer ce choix aux industriels. DCN, après avoir proposé un Charles de Gaulle agrandi et remis à niveau technologique, a longtemps bataillé en faveur de « Juliette », son porte-avions à propulsion classique. La conception exclusivement nationale avait également la faveur des militaires, qui préféraient, en toute logique, disposer d’un « navire spécialement conçu pour (leurs) besoins et réalisé sur mesure », explique un officier. Industriels et marins se sont faits une raison, conscients que seule la volonté politique maintient le PA 2 à flot. Face aux restrictions budgétaires, à l’accumulation des projets de renouvellement de la flotte et à une possible revue de programme d’ici 2008, l’avenir d’un bateau aussi coûteux que le second porte-avions deviendrait vite précaire, s’il n’était auréolé de l’intouchable statut d’« Emblème de l’Europe de la Défense ». Ainsi, en décembre, Michèle Alliot-Marie affirmait qu’il « n’y a(vait) pas de projet franco-français mais seulement un projet en coopération » et Jean-Marie Poimboeuf, président de DCN, d’ajouter le mois suivant : « Nous ne travaillons pas sur un quelconque plan B ».

John Reid appelle à la coopération :Dans cette perspective, les discussions avec les Britanniques ne peuvent que se détendre, d’autant que les industriels d’outre Manche pourraient avoir grandement besoins de l’expertise française en matière de porte-avions, dont ils n’ont construit aucun exemplaire depuis les années 50. A l’instar de son homologue française, la navale britannique pourrait, elle aussi, voir la coopération européenne comme un gage de continuité du programme. En effet, la crise budgétaire que traverse la Grande-Bretagne depuis la guerre en Irak a fait peser, ces derniers mois, des menaces sur le CVF. De son côté, John Reid milite activement pour un programme en commun et n’a pas ménagé sa peine pour imposer les Français dans le tour de table. Fin janvier, le ministre britannique de la Défense a fait passer une note à 400 de ses collaborateurs, appelant à faciliter la coopération. Paris, de son côté, a accepté de payer les études anglaises au prix fort : 145 millions d’euros en trois paiements, ce qui correspond aux trois étapes préalables à la commande définitive du bâtiment. La France s’est également engagée à budgéter un tiers de la phase de démonstration, soit 60 millions d’euros. L’ensemble vient s’ajouter au contrat initial de 19 M€ et au contrat relais de 20 M€. Si les études d’adaptation et la coopération sont validées, le navire sera commandé en fin d’année. Une autorisation d’engagement de crédits de 926 millions d’euros, soit environ un tiers du coût global du PA 2, a été prévue à cet effet dans le budget de la Défense.
Revenir en haut Aller en bas
http://laroyale.forum0.net/forum.htm
olivier
Admin
Admin


Nombre de messages : 31536
Age : 48
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:39

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 09/06/2006 ---
vendredi 9 juin 2006
Paris et Londres veulent lancer en 2007 leur programme de porte-avions

PARIS (AP) - La France et la Grande-Bretagne ont confirmé vendredi leur volonté de coopérer pour la construction de leurs futurs porte-avions, en demandant aux industriels "de faire des propositions permettant le lancement de programmes en 2007".

"Notre programme de coopération a désormais atteint la phase de définition détaillée qui doit être achevée à la fin de l'année", peut-on lire dans la déclaration sur la sécurité et la défense adoptée lors du 28e sommet annuel franco-britannique.

Paris et Londres rappellent que leur coopération bilatérale sur ce programme "est un symbole majeur" de leur engagement en faveur de la construction d'une Europe de la défense. "Les porte-avions constituent une capacité de défense importante qui renforcera notre aptitude à agir", affirme la déclaration.

Les ministres de la Défense des deux pays, Michèle Alliot-Marie et John Reid, ont conclu le 24 janvier dernier un accord de coopération portant sur la construction d'une nouvelle génération de porte-avions. Cette accord a lancé la phase de définition détaillée du projet, qui se fera sur la base du design britannique.

La Grande-Bretagne prévoit de construire deux nouveaux porte-avions et la France un d'ici 2013 pour seconder le "Charles-de-Gaulle". Les industriels choisis sont BAE systems et Thales côté britannique, et Thales et la Direction des constructions navales (DCN) côté français.

Source: AP

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org
olivier
Admin
Admin


Nombre de messages : 31536
Age : 48
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:41

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 20/06/2007 ---
mercredi 20 juin 2007
Second porte-avions: d'abord un audit budgétaire

Par Hervé ASQUIN

A BORD DU CHARLES DE GAULLE (AFP) - Nicolas Sarkozy examinera "la totalité des problématiques budgétaires" avant de décider "définitivement" de construire ou non le second porte-avions, a annoncé mercredi le ministre de la Défense Hervé Morin, à bord du porte-avions Charles de Gaulle.

Il appartiendra "au président de la République, après avoir examiné la totalité des problématiques budgétaires, de savoir si l'on appuie définitivement sur le bouton du second porte-avions", a déclaré M. Morin, parlant d'une "opération vérité".

Le ministre a rappelé que M. Sarkozy s'était déclaré "plutôt favorable à un second porte-avions" au cours de la campagne électorale de la présidentielle.

Après s'être montré tiède, le chef de l'Etat avait finalement vu dans le second porte-avions "une évidence opérationnelle et politique".

Le ministre, reconduit la veille dans ses fonctions, effectuait à bord de l'unique porte-avions français sa première visite auprès de la Marine.

Interrogé sur sa propre position, M. Morin a affirmé que "dans un monde idéal, avec un pays à l'équilibre budgétaire et une croissance élevée, le doute n'existerait pas un seul instant" sur la nécessité de construire un second porte-avions dont le coût a été estimé à quelque 2,5 milliards d'euros.

"La situation budgétaire du pays est extrêmement difficile", a-t-il cependant fait valoir, rappelant les "1.200 milliards d'euros de dettes" et le "déficit budgétaire de 45 milliards d'euros par an".

M. Morin a également évoqué les "perspectives extrêmement contraignantes en termes d'équipements militaires, compte tenu du nombre considérable de programmes qui ont été lancés" et assuré que l'on n'était "pas à trois mois ou à quatre mois près pour prendre la décision finale".

Le Charles de Gaulle effectuait mercredi sa dernière sortie en mer et ses dernier catapultages avant de regagner son port d'attache de Toulon où il subira, à compter du 31 juillet, une lourde opération de maintenance marquée par le changement du combustible de ses deux réacteurs nucléaires.

Celle-ci se traduira par 18 mois d'indisponibilité, situation qui doit se représenter de nouveau en 2015, date à laquelle un second porte-avions permettrait d'assurer, s'il est construit, la "permanence" à la mer du groupe aéronaval.

"La question qui se pose pour la France est de savoir si le maintien d'un groupe aéronaval permanent à la mer est une exigence pour sa sécurité, appuyer sa diplomatie et faire en sorte que là où les crises ont lieu, nous puissions en disposer en permanence", a relevé le ministre de la Défense.

Vêtu d'une combinaison d'aviateur frappée du macaron du porte-avions et d'une "bande patronymique" à son nom, M. Morin a apponté sur le Charles de Gaulle à bord d'un avion de contrôle aérien et d'observation Hawkeye, le seul appareil susceptible d'apponter avec des passagers.

Source: AFP

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org
olivier
Admin
Admin


Nombre de messages : 31536
Age : 48
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:42

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 25/06/2007 ---
lundi 25 juin 2007
Hervé Morin fait un pas de plus vers la confirmation du second porte-avions

Par Hervé ASQUIN

PARIS (AFP) - Le ministre de la Défense Hervé Morin a franchi lundi un nouveau pas vers la confirmation de la construction du second porte-avions, sans en annoncer formellement le lancement.

"A priori nous aurons un second porte-avions", a déclaré sur France Inter le ministre, pressé de questions.

"Si on est cohérents avec nous-mêmes, dès lors qu'on a décidé de maintenir un groupe aéronaval et d'avoir une capacité de projection de puissance sur la mer à tout moment, il faut un second porte-avions, c'est la volonté du président de la République", a-t-il expliqué.

"C'est, disons, acté", a ajouté M. Morin.

Le Charles de Gaulle, l'unique porte-avions français, vient de regagner son port d'attache de Toulon pour y subir à compter du 31 juillet une lourde opération de maintenance, marquée par le changement du combustible de ses deux réacteurs nucléaires.

Elle se traduira par 18 mois d'indisponibilité, situation qui se présentera de nouveau en 2015. Mais à cette date, un second porte-avions, à propulsion classique, permettrait d'assurer la "permanence à la mer" du groupe aéronaval français.

Concrètement, a expliqué M. Morin à l'AFP en marge d'une rencontre avec la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, "l'idée qu'il nous faudra un second porte-avions" est "intégrée" dans la préparation de la prochaine loi de programmation militaire 2009/2014.

Celle-ci, a-t-il confirmé, s'appuiera sur un Livre blanc sur la défense, "exercice interministériel le plus ouvert possible" qui doit être achevé "à la fin de l'année ou, au plus tard, au début de l'année prochaine".

S'exprimant samedi sur les questions de Défense, pour la première fois depuis son élection, Nicolas Sarkozy a annoncé au salon du Bourget une "remise à plat" des programmes d'armement, sans évoquer le débat autour du petit frère du Charles de Gaulle.

Plutôt tiède sur ce projet au début de la campagne présidentielle, il l'avait finalement fait sien, le qualifiant "d'évidence opérationnelle et politique".

"L'opération vérité" sur les finances annoncée par le nouveau ministre de la Défense dès son arrivée, et la revue de détail des programmes qu'elle suppose, ne laisse cependant pas d'inquiéter la haute hiérarchie militaire.

"Terriens", "aviateurs" et "marins" plaident ardemment pour le maintien de leurs programmes respectifs, quitte à contester ceux des autres. Le second porte-avions, dont la facture doit s'élever à quelque 2,5 milliards d'euros, n'échappe pas à la règle.

M. Morin a évoqué lundi matin sur France Inter plusieurs de ces programmes: les hélicoptères de combat (Tigre) et de transport (NH90), l'avion de combat Rafale, la dissuasion nucléaire, les sous-marins nucléaires d'attaques...

Sur la prochaine loi de programmation militaire, il a estimé que l'effort "semble aujourd'hui impossible à faire sur l'équipement de nos forces".

"Grosso modo", a-t-il poursuivi, "si on trace un trait, on est autour de 40% d'accroissement d'effort budgétaire", objectif "assez difficile" à atteindre "sauf si la France retrouve une croissance absolument considérable".

Source: AFP

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org
Michel47
Lieutenant de vaisseau
Lieutenant de vaisseau


Nombre de messages : 574
Age : 58
Localisation : Colayrac St-Cirq (Fra)
Date d'inscription : 28/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:44

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 26/06/2007 ---
super tu m'as pris de vitesse Olivier bravo Si tu veux je fais de même pour le PA2 que pour les Fremm ?
Revenir en haut Aller en bas
http://laroyale.forum0.net/forum.htm
olivier
Admin
Admin


Nombre de messages : 31536
Age : 48
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:47

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 26/06/2007 ---
Michel47 a écrit:
Si tu veux je fais de même pour le PA2 que pour les Fremm ?
Je t'en prie Michel super

marin ok

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org
olivier
Admin
Admin


Nombre de messages : 31536
Age : 48
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:48

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 27/06/2007 ---
Présentation par Thales du futur porte-avions français "PA2" lors du salon du Bourget 2007 :

clic sur image pour l'agrandir [3008 x 2000 pixels]

(Photo Thales)

Source: thalesgroup.com

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org
Michel47
Lieutenant de vaisseau
Lieutenant de vaisseau


Nombre de messages : 574
Age : 58
Localisation : Colayrac St-Cirq (Fra)
Date d'inscription : 28/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:50

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 28/06/2007 ---
28 Juin 2007 : Le futur porte-avions français change de tête
Alors qu'un renforcement de la coopération industrielle entre Français et Britanniques est toujours à l'étude, en vue de réduire le coût de leurs trois porte-avions, le design du futur bâtiment de la Marine nationale s'affine. Nous vous proposons aujourd'hui de découvrir la dernière vue du navire. La principale évolution porte sur le dessin des îlots. Le radar multifonctions Herakles n'est plus sur l'îlot avant mais sur l'îlot arrière, prenant la place du mât tripode initialement envisagé. On notera également la disparition de la passerelle supérieure, présente sur le design précédent. Au fil des études, le dessin du porte-avions français et de ses cousins britanniques pourra, bien évidemment, continuer à évoluer. Les trois unités ne sont d'ailleurs pas identiques, les porte-avions de la Royal Navy disposant d'un tremplin sur l'avant alors que celui de la Marine nationale est équipé de deux catapultes et de brins d'arrêt sur la piste oblique.
Côté dimensions, le bâtiment tricolore mesurera 283 mètres de long pour un déplacement de 70.000 à 75.000 tonnes en charge (soit environ 30.000 tonnes de plus que le Charles de Gaulle). Son parc aérien comprendra 32 avions de combat Rafale, 3 avions de guet aérien Hawkeye et 5 hélicoptères lourds NH90. La mise sur cale pourrait intervenir en 2010 pour une livraison en 2014, à l'occasion du second grand carénage du Charles de Gaulle. Le ministère français de la Défense souhaite que son coût n'excède pas 2.5 milliards d'euros.



Source : Mer & Marine
Revenir en haut Aller en bas
http://laroyale.forum0.net/forum.htm
Michel47
Lieutenant de vaisseau
Lieutenant de vaisseau


Nombre de messages : 574
Age : 58
Localisation : Colayrac St-Cirq (Fra)
Date d'inscription : 28/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:51

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 06/07/2007 ---
05 Juillet 2007 : Le Sénat juge indispensable de lancer le second porte-avions
La France doit faire des choix entre arrêter certains programmes ou dépenser 6 milliards de plus par an pour tout mener de front.
La France a besoin d'un deuxième porte-avions. Tel est l'avis de la commission des affaires étrangères, de la défense et des armées du Sénat dans un rapport sur « les perspectives à venir en matière d'équipements militaires » remis ce matin à Nicolas Sarkozy et à son ministre de la Défense, Hervé Morin.
« Lorsque l'on veut rayonner dans le monde, avoir de l'influence au niveau des résolutions de l'ONU, on ne peut pas se passer de cette capacité de souveraineté sur mer. Ou alors ce serait une imposture », affirme le sénateur du Cher Serge Vinçon (UMP) qui préside cette commission. La France ne doit pas, de surcroît, laisser le champ libre aux États-Unis et à la Grande-Bretagne, les deux seules autres nations qui comptent sur les mers. « Très peu de pays sont capables de construire un porte-avions », note Serge Vinçon.
Mais ce second bâtiment à un coût que le Sénat estime à 2,7 milliards d'euros pour autant que la Grande-Bretagne confirme vouloir se doter de deux nouveaux porte-avions en coopération avec la France. « Pour le budget d'équipement français, le second porte-avions représenterait une annuité de l'ordre de 500 millions d'euros sur une bonne partie de la future loi de programmation militaire (LPM) », peut-on lire dans le rapport. Or, dans le cadre du simple maintien des budgets actuels - la LPM 2003-2008 prévoyait 96 milliards d'euros pour six ans -, lancer un second porte-avions entraînerait l'arrêt ou le gel d'autres programmes pourtant jugés essentiels si la France veut jouer un vrai rôle sur la scène internationale et ses armées accomplir leur mission.
2 % du PIB en «normes Otan»
Le rapport cite en exemple la composante aérienne (chasseurs et missiles) de la politique de dissuasion, le renseignement spatial avec le successeur du satellite militaire Hélios II et le développement d'équipements cruciaux tels que l'écoute électronique, l'alerte sur les tirs de missiles balistiques, la surveillance de l'espace et, enfin, les drones, ces avions d'observation et, demain, d'attaque, sans pilotes dont les armées ont de plus en plus besoin. La France doit aussi poursuivre son effort pour se doter d'une véritable force de projection avec ses futurs avions et hélicoptères de transport (l'Airbus A 400 M et le NH 90) et doter son armée de terre d'un nouveau blindé, le VBCI.
« Si nous voulons tout assumer, il faut prévoir 6 milliards d'euros par an en plus du budget de la future LPM », résume Serge Vinçon. Cela impliquerait un nouvel effort en faveur de la défense afin d'y consacrer 2 % du PIB en « normes Otan ». Selon ces dernières, qui ne prennent pas en compte le budget de la gendarmerie, la France consacre 1,7 % de son PIB à sa défense contre2,1 % pour la Grande-Bretagne.
Revenir en haut Aller en bas
http://laroyale.forum0.net/forum.htm
Michel47
Lieutenant de vaisseau
Lieutenant de vaisseau


Nombre de messages : 574
Age : 58
Localisation : Colayrac St-Cirq (Fra)
Date d'inscription : 28/06/2007

MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Ven 17 Aoû 2007 - 17:51

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 11/07/2007 ---
10 Juillet 2007 : Morin s'inquiète d'un éventuel "lâchage" britannique
Le ministre de la Défense Hervé Morin s'est dit favorable à un second porte-avions, tout en s'inquiétant de la possibilité que les partenaires Britanniques de la France "nous lâchent" pour ce projet commun, dans un entretien à paraître mercredi dans Ouest France. "Nous travaillons dans la perspective de faire ce second porte-avions. L'intention, elle est là, clairement. Ceci dit, il faut voir ce que vont révéler nos études. Et voir ce que veulent vraiment les Britanniques : s'ils nous lâchent, ça changera les conditions d'organisation du programme", a-t-il déclaré. "Mais, vraiment, l'idée, c'est qu'on fasse ce second porte-avions", a assuré le ministre de la Défense. Les études sur le nouveau porte-avions sont menées conjointement avec les Britanniques qui comptent construire eux deux porte-avions présentant de nombreux éléments communs avec leur cousin français. Dans son discours de politique générale, le 03 juillet, le Premier ministre François Fillon, évoquant les contraintes budgétaires qui pèsent sur la Défense, avait déclaré que les choix futurs "ne seront pas faciles". "Ils ne se limiteront pas au point de savoir si et quand il faut un deuxième porte-avions", avait-il enchaîné, repoussant à plus tard une décision sur ce dossier controversé.
© 2007 AFP
Revenir en haut Aller en bas
http://laroyale.forum0.net/forum.htm
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Porte-avions N°2 : les news   Aujourd'hui à 0:34

Revenir en haut Aller en bas
 
Porte-avions N°2 : les news
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 7Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
www.belgian-navy.be :: Les autre Marines - Andere Marines - Other Navies :: Marine Française - Franse Marine - French Navy-
Sauter vers: