Le rendez-vous des anciens et amis de la Force Navale - Het rendezvous van de oudgedienden en vrienden van de Zeemacht
 
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 FREMM - FREgate MultiMissions

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Michel47
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 12:52

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 13/02/2007 ---
13 Février 2007 : Nouvelles images et découpe de la première tôle mi-mars
La découpe de la première tôle de la tête de série, l'Aquitaine, interviendra à DCN Lorient mi-mars. Le grand navire de 137 mètres de long et 5500 tonnes doit être livré en 2011 à la Marine nationale. A partir de la troisième frégate, le rythme de production sera très élevé, avec un bâtiment tous les sept mois. Pour tenir cette cadence, DCN s'appuiera sur des chantiers extérieurs afin de réaliser la partie avant. Pour l'heure, le ministère de la Défense a commandé 8 FREMM sur un total de 17 prévues dans ce programme de 6.5 milliards d'euros. Deux unités à vocation antiaérienne pourraient s'intégrer au contrat en 2011, afin de remplacer les Cassard et Jean-Bart et, ainsi, se substituer aux Horizon 3 et 4, jugées trop onéreuses.



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Michel47
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 12:54

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 14/02/2007 ---
14 Février 2007 : DCN remporte le contrat du système de navigation
DCN s'est vu attribuer le développement et la réalisation des systèmes de navigation des FREMM. Ce contrat de plusieurs dizaines de millions d'euros porte sur les 17 navires prévus dans ce programme, avec une tranche ferme sur les 8 bâtiments commandés en novembre 2005. Pour ce projet, DCN s'est allié au groupe norvégien Kongsberg Defense, avec qui le groupe français avait déjà travaillé sur la modernisation des patrouilleurs lance-missiles norvégiens du type Hauk. Entre 1999 et 2004, ces navires avaient reçu un système de direction de combat SENIT 2000 (DCN) et une conduite de tir optronique Vigy 20 (Sagem).
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 12:55

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 14/02/2007 ---
Merci Michel pour toutes les news concernant les FREMM marin ok

beer

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olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

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Michel47
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 12:56

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 15/02/2007 ---
mr green Avec plaisir mon p'tit Olivier beer
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 12:57

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 16/02/2007 ---
16 Février 2007 : DCN ne lâche rien
La direction maintient le cap. La moitié de la fabrication se fera en externe. Brest est exclu du montage industriel. Les syndicats protestent.
Pas de frégates multimissions Fremm pour DCN Brest. Ou alors très peu. Malgré la mobilisation du personnel, la direction générale de DCN maintient son cap. Hier, elle n'a rien lâché lors du comité central d'entreprise extraordinaire consacré au montage industriel du programme Fremm qui prévoit, dans un premier temps, la réalisation de huit frégates.
Les syndicats ont décidé de manifester leur opposition en boycottant le comité central d'entreprise. Une motion adoptée à l'unanimité fait le constat que « la direction n'a pas répondu aux inquiétudes des personnels ». Elle demande la présentation d'un nouveau montage industriel.
DCN Lorient est le maître d’œuvre du programme. Mais ce site ne construira entièrement que la première frégate Fremm, baptisée Aquitaine. Pour les suivantes, la partie avant sera fabriquée sur d'autres sites. Reste à savoir s'il s'agira d'autres établissements de DCN ou de chantiers extérieurs. À l'heure actuelle, ceux-ci tiennent la corde. Ils pourraient se situer à l'étranger. La Bulgarie, la Croatie et la Pologne figurent parmi les pays susceptibles de se voir confier une partie de la charge de travail.
« Le montage industriel prévoit l'externalisation de la moitié de la construction de ces navires », indique Hubert Polard, du syndicat CFDT. Pour les syndicats, c'est beaucoup trop. « Le montage industriel fait la part belle à des chantiers extérieurs au détriment des établissements de DCN où pourtant les compétences et l'outil industriel existent », constate Force ouvrière. Dans l'état actuel des choses, cette commande n'apportera à Brest qu'une charge de 100 000 heures de travail. Un chiffre à comparer aux deux millions d'heures de travail qu'a représenté le chantier des deux Bâtiments de projection et de commandement Mistral et Tonnerre.
Hier, la direction de DCN a simplement accepté de différer sa décision définitive quant à la fabrication des parties avant. Elle demande aux établissements de Brest et Cherbourg de retravailler le sujet et de proposer une nouvelle offre. « Une très petite porte est ouverte », observe Hubert Polard.
Dans la matinée d'hier, près de 500 salariés de DCN Brest ont manifesté leur opposition en bloquant le bâtiment de la direction. Cette manifestation s'est accompagnée d'un arrêt de travail de deux heures. Ce mouvement de grève a été suivi par 802 salariés, soit 31 % de l'effectif présent. Un chiffre sensiblement supérieur à celui enregistré le 9 février où l'on comptabilisait seulement 23 % de grévistes.

Souce : Olivier MÉLENNEC.Ouest-France
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 12:58

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 13/03/2007 ---
13 Mars 2007 : Menaces sur la cérémonie de découpe de la première tôle
La découpe de la première tôle de l'Aquitaine, tête de série des FREMM, doit intervenir vendredi 16 Mars à DCN Lorient. La cérémonie est néanmoins menacée par une importante action syndicale, qui pourrait entraîner le blocus du site dès 5 heures du matin. Le conflit porte sur le montage industriel retenu par la direction, qui prévoit de sous-traiter la partie avant des frégates, dont 8 ont été commandées fin 2005 et 9 autres doivent l'être en 2011 et 2013. Cet énorme contrat, d'un montant global de 6.5 milliards d'euros, assurera, avec le programme des sous-marins nucléaires du type Barracuda, l'essentiel de la charge de DCN jusqu'au milieu des années 2020. Les syndicats, notamment à Brest, réclament le rapatriement, en interne, d'une partie des contrats externalisés. Dans les différents établissements, la colère monte depuis plusieurs mois. La semaine dernière, à Cherbourg, l'intersyndicale CGT, CFDT, FO et UNSA s'est notamment invitée à la cérémonie commémorant le quarantième anniversaire du lancement du Redoutable. Les délégués ont fait part de leurs inquiétudes pour l'avenir des bassins d'emplois et réclamé une nouvelle politique industrielle : « Il y a toujours moins d'activité à DCN, toujours plus d'externalisations et toujours plus de précarité. Nous ne voulons pas que DCN devienne, comme Thalès, une entreprise sans usine et que la construction de navires destinés à la marine nationale soit délocalisée dans des pays de l'Est, avec des fonds publics », a affirmé un délégué de la CGT.
Désaccords syndicaux sur l'action du 16 mars : Bien que les syndicats fassent front commun sur la question de la sous-traitance du programme FREMM, tous ne sont pas d'accord sur la méthode à employer. La cérémonie de découpe de la première tôle de l'Aquitaine, à Lorient, est notamment source d'opposition. Hier, la CGT, l'UNSA et FO souhaitaient une action très dure, avec le blocus du site morbihannais toute la journée du 16 mars. La CFDT, la CGC et la CFTC y sont opposés, redoutant les conséquences d'une telle manœuvre auprès des clients potentiels présents vendredi. Au sein des 500 invités prévus pour la cérémonie, des délégations du Moyen Orient, d'Europe du sud et de l'Est, ainsi que d'Afrique du Nord doivent en effet venir. DCN compte beaucoup sur le lancement de la construction de l'Aquitaine pour faire valoir cette frégate à l'export. La direction souhaite également profiter de l'occasion pour mettre en avant d'autres produits, comme les corvettes Gowind et Fastwind. « Il ne faut pas se tromper de cible et ne surtout pas heurter les délégations étrangères intéressées par nos produits. On ne peut pas saboter la cérémonie si celle-ci compte de futurs clients, c'est-à-dire notre futur gagne pain », explique un responsable syndical opposé au blocus. La CFDT, qui appelle à une grève de 24 heures, organisera un rassemblement à l'extérieur du site afin de ne pas perturber la cérémonie. La confédération reste, néanmoins, tout aussi inquiète que les autres syndicats sur le problème de la sous-traitance, qu'il s'agisse des blocs construits à l'extérieur comme des parties réalisées à Lorient. C'est le cas, par exemple, pour le marché de la peinture des frégates. Traditionnellement confié à des entreprises locales, il pourrait être cette fois attribué à une société croate.
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 13:00

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 15/03/2007 ---
15 Mars 2007 : La cérémonie de découpe de la 1ère tôle tombe à l'eau
Face aux risques de blocus du site de Lorient, DCN a décidé d'annuler la cérémonie de découpe de la première tôle de l'Aquitaine, tête de série des frégates multimissions. Cet évènement, prévu vendredi, devait être l'occasion de présenter à plusieurs délégations étrangères et clients potentiels les produits de DCN. « Les conditions sociales ne sont pas réunies pour que le découpage de la première tôle de FREMM se déroule dans la sérénité afférente à ce type d'événement », a indiqué hier le constructeur. Pour protester contre la politique sociale et industrielle de la direction, les syndicats n'étaient pas d'accord sur la méthode à employer. Dénonçant un siège campant sur ses positions, la CGT, l'UNSA et FO envisageaient une « action musclée », tout en « laissant la porte ouverte » aux négociations. De son côté, la CFDT avait opté, dès le début de la semaine, pour une mobilisation en dehors de l'établissement, afin de ne pas perturber la cérémonie. Aucun compromis n'ayant été trouvé, DCN n'a pas souhaité prendre le risque de voir ses clients bloqués aux grilles des anciens arsenaux.
Le montage industriel au cœur de la grogne : Entre la direction et les syndicats, le dialogue reste donc des plus délicats. Les représentants du personnel dénoncent toujours la part importante réservée à la sous-traitance, notamment étrangère, dans le programme FREMM. « La politique industrielle de l'entreprise débouche sur des externalisations d'activités de plus en plus nombreuses, tant à la production qu'en ingénierie, au risque de pertes irrémédiables de compétences. Le montage industriel du programme FREMM ne prévoit toujours pas, à ce jour, une charge substantielle dans les différents établissements de l'entreprise », dénonce la CFDT, qui réclame, comme les autres organisations, le rapatriement de la partie avant des frégates à Brest et Cherbourg. Du côté du siège, on affirme que « DCN ne peut pas réaliser en interne l'intégralité des FREMM pour des questions d'outil industriel. Les creux de charge ponctuels rencontrés dans certaines spécialités seront totalement absorbés d'ici 2010. Brest tournera alors à plein régime sur la refonte M 51 des SNLE et Cherbourg sur les Barracuda, sans compter les contrats à l'export que nous attendons ». La direction met, par ailleurs, en avant les opportunités de commandes à l'export, à condition que les clients potentiels, comme la Bulgarie, soient associés à la construction des frégates.
Source : Mer & Marine
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 13:01

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 20/03/2007 ---
20 Mars 2007 : Comment réaliser une FREMM antiaérienne ?
Faute de disposer de crédits suffisants pour confirmer les troisième et quatrième frégates de défense aérienne du type Horizon, le ministère de la Défense, la marine et DCN planchent sur une version antiaérienne des frégates multimissions. Navire franco-italien, la FREMM se veut, en effet, comme une plate-forme polyvalente, dont quatre versions sont d'ores et déjà prévues. La France a passé commande de six unités à vocation anti-sous-marines, dotées d'un sonar remorqué, de 19 torpilles légères MU 90 et d'un hélicoptère ASM NH 90. Deux autres bâtiments seront configurés pour l'action vers la terre avec, à la place des installations du sonar remorqué, un petit radier permettant la mise à l'eau d'une Ecume pour commandos (deux autres embarcations peuvent être logées sur chaque bord). Les FREMM AVT ne disposeront que de quatre torpilles MU 90 et un hélicoptère NH 90 en version transport. Elles pourraient être dotées d'une pièce de 127 mm au lieu du 76 mm des frégates ASM. Des réflexions ont par ailleurs été menées l'an passé sur la possibilité d'embarquer des roquettes guidées, tirées depuis des cellules de lancement verticales. Le reste de l'armement prévu pour tous les navires consiste en 8 missiles MM 40 Exocet, 16 missiles Aster 15 et 16 missiles de croisière Scalp Naval. Après une première commande de 8 bâtiments, deux autres tranches de 4 et 5 unités doivent être affermies en 2011 et 2013.
La problématique du radar : En se rabattant sur la solution des FREMM, pour remplacer les Cassard et Jean Bart à l'horizon 2013 - 2015, la marine française devra composer avec une plate-forme existante. La frégate multimissions est un gros navire, de 137 mètres de long et 5500 tonnes, ce qui ne s'oppose pas à l'élaboration d'une version antiaérienne. Elle dispose, par ailleurs, des installations nécessaires permettant la mise en oeuvre de 32 missiles Aster 15 et 30 (contre 48 pour Horizon). L'idée est donc de reproduire le système de combat d'Horizon tout en conservant le maximum de caractéristiques communes avec les FREMM, afin de conserver l'effet de série et donc de réduire les coûts. Des questions ont notamment été soulevées sur le radar, équipement particulièrement dimensionnant. Dans cette optique, les militaires auraient choisi de conserver le radar multifonctions Herakles des FREMM. Pour bien faire, ce senseur aurait dû être surélevé afin d'accroître sa portée mais une telle mesure aurait eu d'importantes conséquences sur l'architecture générale du navire, remettant en cause le paramètre de «communalité». La puissance de l'Herakles devrait être «booster», avec sans doute une quarantaine de capteurs, mais son élévation ne sera pas modifiée. La FREMM verra donc moins loin qu'une Horizon, un handicap qui sera compensé, lors des déploiements en force, par la notion de combat en réseau. A l'avenir, grâce à la puissance des liaisons de données, les différents bâtiments et aéronefs d'un groupe aéronaval ne seront plus que des systèmes de systèmes, éléments d'un vaste ensemble de moyens de détection et d'attaque. Dans cette « bulle en réseau », la FREMM antiaérienne, dont la portée de détection sera plus faible, s'appuiera sur les informations recueillies par les autres unités, comme un avion de guet aérien Hawkeye, afin de mettre en oeuvre le principe du « tir coopératif ». Le problème de la portée de détection se posera, néanmoins, dans le cadre d'une mission en dehors d'un groupe aéronaval. Ce sera le cas, notamment, pour escorter dans une zone de forte menace aérienne une force amphibie composée de BPC du type Mistral. La marine devra alors privilégier le déploiement d'unités de la classe Horizon, dont seulement deux exemplaires seront disponibles. Dans le cadre de la seconde tranche optionnelle du programme, la commande de deux frégates FREMM antiaériennes pourrait intervenir en 2011. La construction de l'Aquitaine, tête de série des frégates multimissions, a débuté il y a quelques semaines à DCN Lorient.
Source : Mer & Marine
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 13:02

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 28/03/2007 ---
27 Mars 2007 : Machine arrière de DCN sur le montage industriel des frégates ?
La direction de DCN a annoncé, en Comité Central d'Entreprise, un retour des établissements des Brest et Cherbourg dans la course aux tronçons de frégates multimissions. « Les moyens industriels des sites DCN seront exploités en priorité, en prenant en compte les objectifs ambitieux de coûts », explique le groupe, alors que vient de débuter la construction de l'Aquitaine, tête de série de cette nouvelle génération de bâtiments destinés à la Marine nationale. « Jean-Marie Poimboeuf a expliqué aux membres du CCE qu'une équipe de DCN avait commencé à travailler en étroite collaboration avec les établissements de Lorient, Brest et Cherbourg, pour que ces établissements soient en mesure de proposer une offre de coque de FREMM qui soit à peu près au même niveau que la meilleure offre du marché français connue à ce jour », indique l'UNSA. Le syndicat, comme ses homologues des autres centrales, se bat depuis des mois contre le montage industriel annoncé fin 2006. A l'époque, la direction avait précisé qu'en dehors de la tête de série, intégralement réalisée à Lorient, seule la partie arrière des bâtiments suivants serait réalisée sur le site du Morbihan. A titre de compensation, DCN Brest s'était vu attribuer la maîtrise d’œuvre de l'assemblage des blocs de la partie avant, réalisés par des chantiers extérieurs, ainsi que leur soudage à la moitié arrière. « Trop peu » avaient protesté les syndicats, appelant immédiatement les personnels à la mobilisation pour conserver le maximum de charge en interne. Le conflit durait depuis des mois et s'était soldé par l'annulation de la cérémonie de découpe de la première tôle de l'Aquitaine, prévue le 16 mars à Lorient. Face à la détermination des personnels, la direction a donc accepté de donner une nouvelle chance à ses établissements sur le marché du flotteur avant.
Piriou et Aker Yards en ligne de mire : Comme l'UNSA, la CFDT « se félicite du changement de position de la direction et entend travailler pour qu'une solution soit trouvée, mais pas à n'importe quel prix. Les efforts ne doivent pas se limiter aux seuls personnels, il faut que la direction de DCN montre sa volonté de maintenir la production par de l'investissement approprié en terme de potentiel industriel et humain ». S'ils souhaitent s'imposer, les sites de DCN devront, inévitablement, faire des efforts de productivité. Le coût proposé jusqu'ici en interne serait, en effet, jusqu'à 30% plus élevé que celui de la concurrence. « Bien que l'offre émanant de DCN soit aujourd'hui supérieure à la meilleure offre du marché national qui entrerait dans les clous du contrat signé, le PDG n'entend pas laisser les établissements à l'écart du projet », note avec satisfaction l'UNSA. Les syndicats restent néanmoins prudents : « C'est un challenge très difficile qui entraîne une question : est-ce crédible et réalisable ? », s'interroge la CFDT. De leur côté, la CGT et FO, qui exigent « que l'emploi reste en France sur les sites de productions de DCN pour les programmes nationaux », on estime qu'« une mauvaise annonce est toujours envisageable mi-juin, à 15 jours des congés, ce qui nuirait fortement à la mobilisation ». Brest, Cherbourg et Lorient auraient moins de trois mois pour optimiser leurs coûts et s'aligner sur les prix des autres chantiers concurrents. En clair, les établissements doivent être en mesure d'être aussi compétitifs que Piriou (Concarneau) et Aker Yards (Lorient), pressentis pour remporter une partie de la moitié avant des frégates. Les Constructions Mécaniques de Normandie peuvent également prétendre au contrat mais la fragilité financière du groupe normand est un problème épineux pour une collaboration s'étalant sur 10 ans. « Dans les appels d'offres, tous les aspects sont regardés, qu'il s'agisse de coûts, de compétences mais aussi de solidité industrielle et financière, puisqu'il s'agit d'un contrat dans la durée », indique-t-on chez DCN. Comme nous venons de le voir, la stratégie du groupe reste très influencée par la question budgétaire. Les frégates françaises seraient, en réalité, 30% moins chères que leurs équivalents européens, soit 400 millions d'euros pièce, études comprises. DCN rappelle d'ailleurs qu'en raison de cette contrainte, les marges de manoeuvre sont très limitées : « FREMM est un programme ambitieux industriellement par la rapidité de production et par l'impératif de coût fixés par le client ».
Les Bulgares intouchables ? : Le recours à la sous-traitance extérieure permettrait, selon une source syndicale, de n'économiser qu'une grosse dizaine de millions d'euros par navire. Si l'intégralité du programme voit le jour, cela représenterait tout de même une économie de plus de 170 millions d'euros sur 17 FREMM. Pour les blocs de la partie avant, deux types de chantiers extérieurs sont envisagés. Il y a tout d'abord les chantiers civils français, dont Piriou et Aker Yards, mais aussi étrangers. Les industriels polonais ont notamment répondu à l'appel d'offres. Bien que DCN ait travaillé avec Gdansk dans le cadre du programme BPC, la problématique de la hausse probable et rapide du niveau de vie des salariés polonais, et donc des coûts, est étudiée avec attention. En effet, le programme FREMM, qui doit s'étaler jusqu'au milieu des années 2020, nécessite une vision financière à long terme. La Grèce, qui s'est récemment montrée intéressée par le programme, pourrait constituer une autre piste. Reste le cas de la Bulgarie, pour laquelle DCN espère réaliser une série de quatre corvettes du type Gowind. Il s'agit d'un projet très important pour l'entreprise, la construction de petits bâtiments relançant le Français sur ce segment de navires. Le contrat pourrait, néanmoins, être soumis à conditions. Sofia n'accepterait l'offre tricolore que si ses chantiers (Bulyards) sont associés à la réalisation d'anneaux de frégates multimissions. Jean-Marie Poimboeuf note d'ailleurs que la politique industrielle de DCN « doit permettre d'assurer les perspectives de développement à l'export, tant pour les navires armés que pour les services et les équipements ». Dans cette optique et sauf si le projet bulgare échoue, il n'est pas question pour la direction de toucher à cette opportunité. Pour Brest, Cherbourg et Lorient, la concurrence semble donc avant tout française, même si les coûts de production des trois établissements seront « comparés face aux autres offres, y compris internationales ».
Source : Mer & Marine
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 13:03

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 24/04/2007 ---
24 Avril 2007 : Les moteurs MTU retenus
Le motoriste allemand MTU a finalement été retenu pour participer au programme des frégates franco-italiennes FREMM. Le groupe, qui s'est imposé face à l'Italien Isotta Fraschini, livrera quatre diesels alternateurs par navire. Le choix des équipementiers en charge de la propulsion des frégates multimissions a été long et difficile. Une première bataille avait opposé, pour la turbine à gaz, l'Américain General Electric, allié à l'Italien Avio, et Rolls-Royce. Jugée trop chère, la MT 30 britannique avait été écartée au profit de la LM 2500 fabriquée sous licence par Avio. Le Français Jeumont avait, ensuite, remporté le marché des moteurs électriques de propulsion, à raison de deux engins par bâtiment.
Du type COmbined DieseL Or Gas (CODLOG), la propulsion des FREMM fait appel, jusqu'à 16 nœuds, aux diesels générateurs puis, pour les vitesses élevées, à une turbine à gaz. Un système de propulsion auxiliaire, avec une hélice rétractable, est également embarqué, assurant notamment une propulsion de secours en cas d'avarie du système principal.
DCNS a débuté la construction de la première unité de la série, l'Aquitaine, en février. Le bâtiment doit être livré à la Marine nationale en 2011 par l'établissement de Lorient. Sept autres navires ont pour le moment été commandés, deux contrats de quatre et cinq unités supplémentaires devant être notifiés en 2011 et 2013. Destinées à la lutte anti-sous-marine et à l'action vers la terre, les FREMM doivent remplacer les 10 frégates du type Tourville et Georges Leygues (9 encore en service) et les 17 avisos du type A 69 (9 encore en service). Deux bâtiments en version antiaérienne pourraient, par ailleurs, être commandés en 2011 pour prendre la suite des Cassard et Jean Bart.
Source : Mer & Marine
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 13:04

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 02/05/2007 ---
02 Mai 2007 : Hélice, réducteur : Les travaux ont débuté sur la propulsion de l'Aquitaine
Les travaux sur la tête de série du programme des frégates multimissions se poursuivent. Alors que l'usinage de la première tôle de la coque a débuté en février à Lorient, l'appareil propulsif de l'Aquitaine est en train de naître à DCNS Propulsion, près de Nantes. L'établissement a déjà produit plusieurs pièces, comme l'arbre réducteur, et usine actuellement les hélices à cinq pales du futur navire. Le programme doit assurer environ 10% de la charge du site, qui emploie un peu moins de 1000 salariés.
Conçues et réalisées en coopération entre la France et l'Italie, les FREMM sont dotées d'une propulsion hybride. La solution BES.T34 allie la flexibilité de la propulsion électrique à la puissance d'un amplificateur mécanique avec turbine à gaz. Jusqu'à 16 nœuds, la frégate s'appuiera sur deux moteurs électriques de propulsion Jeumont, permettant d'évoluer en silence afin de mener à bien les opérations de lutte anti-sous-marine. Au-delà de cette allure et jusqu'à 27.5 nœuds, le relais sera assuré par une turbine à gaz de la famille LM 2500 de General Electric/Avio. Les diesels générateurs, au nombre de quatre, seront quant à eux fournis par MTU.
L'Aquitaine doit être livrée à la Marine nationale en 2011 et sera suivie par sept autres frégates, commandés fin 2005. Neuf unités supplémentaires, faisant partie de deux contrats optionnels, doivent être notifiés en 2011 et 2013.
Source : Mer & Marine
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 13:06

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 10/05/2007 ---
10 Mai 2007 : Faute de FREMM, que deviendrait Aker Yards Lorient ?
Partie intégrante d'Alstom Marine jusqu'en 2006, Aker Yards Lorient a été repris par le groupe norvégien Aker Yards en même temps que les Chantiers de l'Atlantique. Sur le site, où 120 personnes travaillent, l'inquiétude demeure, bien que la direction ait affirmé, début 2007, que cette filiale n'était « pas à vendre ». Après la livraison du transbordeur Bangor en mai 2006 puis du petit pétrolier Anatife en décembre dernier, le carnet de commande du chantier ne compte plus qu'un autre transbordeur, sister-ship du Bangor. Cette unité de 13 millions d'euros, d'une longueur de 46 mètres pour une capacité de 450 passagers, représente 73.000 heures de travail. Elle ne permettra toutefois pas d'assurer de la charge au-delà de 2008. C'est pourquoi Aker Yards s'est positionné, l'année dernière, sur le marché des frégates multimissions (FREMM), destinées à la Marine nationale. En raison d'une cadence très élevée, qui verra la livraison d'un bâtiment tous les sept mois à compter de la seconde unité, DCNS Lorient ne sera pas en mesure d'assurer, seul, la production de ces navires. La partie avant pourrait, en conséquence, être sous-traitée. Plusieurs schémas auraient été envisagés par Aker Yards. Le premier porterait sur la réalisation de la coque et de l'armement à Lorient, la seconde s'appuyant sur les chantiers à faible coût de main d’œuvre du groupe : Damen, en Ukraine, ou Tulcea, en Roumanie. Toutefois, selon plusieurs sources, les premières offres présentées par Aker seraient loin d'être aussi compétitives que celles de ses concurrents. Le constructeur lorientais serait même plus cher que DCNS sur la partie coque. La perspective d'assurer une dizaine d'années de charge à l'ex-ALN semble donc s'éloigner. « D'autres projets sont à l'études pour assurer du travail au chantier », assure-t-on néanmoins chez Aker Yards France. Le site se positionnerait, notamment, sur la réalisation de petits ferries pour la Norvège.
Au moins cinq chantiers civils en lice pour les frégates multimissions :
Aucune décision n'a, pour le moment, été prise concernant le montage industriel des frégates multimissions. Les choix, qui devaient initialement être révélés à l'été, pourraient ne pas être dévoilés avant l'année prochaine. Suite à la colère des personnels et des syndicats, qui ont dénoncé une « externalisation massive de la charge de travail », la direction de DCNS a accepté fin mars de donner une nouvelle chance à ses établissements de Lorient, Brest et Cherbourg pour tenter de décrocher le marché de la partie avant des frégates. Les différents sites devraient rendre leur copie mi-juin, avec des objectifs de productivité et de réduction de coûts accrus. Il s'agit de faire aussi bien que les offres les plus compétitives présentées par les chantiers civils. Selon nos informations, au moins cinq groupes auraient répondu à l'appel d'offres lancé par DCNS. Outre Aker Yards, Piriou s'est également porté candidat. Afin de réduire la facture, le chantier breton envisagerait de travailler avec un chantier polonais sur la coque nue, qui serait ensuite armée à Concarneau. Un autre Français, moins connu, serait également sur les rangs. Travaillant depuis de longues années avec l'ex-DCN sur des prestations de construction et de réparation navale, Spie Ouest Centre, filiale d'Amec Spie, proposerait une réalisation des coques en Europe de l'Est (Gdansk est évoqué) avec un armement à Lorient. Enfin, plusieurs industriels étrangers se sont manifestés. En dehors du Bulgare Bulyards, dont le pays pourrait négocier des anneaux de frégates en échange de la commande de corvettes, on parle des chantiers polonais de Gdynia et croates de Kraljevica.
Eviter de choisir entre coût et qualité :
Pour DCNS, le choix s'avère délicat. Si l'aspect social reste épineux, les coûts très faibles imposés par l'Etat français sur le programme FREMM limitent considérablement les marges de manœuvre. Les établissements de DCNS, apparemment compétitifs sur la réalisation de la coque, restaient très chers, en début d'année, sur l'armement et le soutien chantier. En revanche, si la construction en interne semble plus onéreuse, elle serait la seule à répondre intégralement aux spécifications exigées par le contrat. Alors que certaines options extérieures paraissent alléchantes sur le papier, l'industriel craint une prise de risques en matière de qualité et, par voie de conséquence, sur son image de marque en cas de problème. « D'un point de vue financier, certaines solutions semblent plus intéressantes que d'autres sur le court terme mais il faut faire très attention. Il ne faudrait pas être obligé de reprendre ou modifier certains blocs non conformes, ce qui se traduirait par un surcoût », nous a confié une source industrielle.
Lancé fin 2005, le programme franco-italien FREMM prévoit la réalisation de 17 frégates pour la France et 10 pour l'Italie. Les 8 premiers bâtiments français ont été commandés, les 9 autres faisant l'objet de tranches optionnelles à affermir en 2011 et 2013. Le coût total du programme est estimé à 11 milliards d'euros, dont 6.5 pour la France.
Source : Mer & Marine
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 13:08

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 31/05/2007 ---
31 Mai 2007 : DCNS peaufine le montage industriel
Le montage industriel des frégates multimissions (Fremm) pourrait s’éclaircir d’ici peu. Dès la construction de la frégate numéro deux, les parties avant pourraient être réalisées en Pologne et armées à Lorient pour le compte du groupe Spie ouest centre.
Qui fera la partie avant des frégates multimissions commandées par la Marine nationale ? La réponse devrait bientôt tomber. Mais il semblerait que les jeux soient déjà faits. Comme nous le laissions entendre hier, ni Brest ni Cherbourg ne seraient concernés.
Spie ouest centre tient la corde : En mars dernier, face à une forte mobilisation intersyndicale, la direction semblait d’accord pour accorder à ces deux sites la conception des coques avant des sept Fremm, après que la numéro un soit entièrement construite à Lorient. Seule condition, que financièrement, ils soient compétitifs. Selon une source proche du dossier, l’offre de DCNS serait de l’ordre de 23 M€, quand d’autres annonceraient 14 M€. Autant dire que l’industriel français est hors jeu. Mais alors qui raflera la mise ? Il n’y a pas si longtemps encore, quatre noms figuraient dans le dernier carré. Le Concarnois Piriou, Aker Yards, Spie Ouest Centre et le croate Kraljevica shipyard. La « short list » ne retiendrait que deux chantiers : Spie Ouest Centre et Kraljevica shipyard. Aker Yards aurait été écarté car jugé peu compétitif, quant à Piriou, le chantier serait déjà saturé avant même cette éventuelle commande.
L’atout prix : Reste le chantier croate, le moins cher de tous, et relativement bien côté. Mais c’est Spie ouest centre qui semble tenir la corde, même s’il est un peu plus cher que son concurrent de l’Est. Le groupe français a déjà travaillé avec DCN sur les programmes Sawari, Delta, Horizon et BPC. Si c’est bien Spie ouest centre qui est retenu, c’est en Pologne, à Gdansk, que les demi-coques seraient construites (comme le prévoyait Piriou mais pas dans le même chantier) pour être armées à Lorient.
Un chantier en Algérie ? Il semble donc désormais acquis que les parties avant des Fremm seront construites dans un pays « à bas coût ». Il se murmure même, toujours selon une source proche du dossier, que DCNS étudie la possibilité de créer un chantier en Algérie. Un chantier capable de construire des Fremm. Mais pour qui et à quel horizon ? Pour la France qui a passé une commande ferme de huit Fremm (avec option pour neuf autres) ou pour d’autres pays comme l’Algérie, intéressée par ce programme ? Mystère. Une stratégie qui n’a rien de surprenant quand on sait que l’industriel français regarde du côté des pays émergents comme l’Inde, la Malaisie, voire le Chili pour assurer son développement.
Source : Le Télégramme
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 13:11

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 20/06/2007 ---
20 Juin 2007 : DCNS, Brest et Cherbourg associés à la construction des frégates multimissions
Après plusieurs mois de conflit entre direction et syndicats sur le montage industriel des frégates multimissions, DCNS a accepté de revoir partiellement sa copie, élaborée l'an passé. Initialement, seul le prototype devait être intégralement construit en interne, en l'occurrence sur le site de Lorient. Pour mémoire, le programme FREMM est marqué par une cadence de production très élevée, le second bâtiment étant livré 13 mois après la tête de série et les suivants tous les sept mois. Lorient ne pouvant assurer un tel rythme, DCNS souhaitait, initialement, faire réaliser dès la seconde unité la moitié avant des navires dans des chantiers extérieurs. Face à la grogne des salariés, hier, la direction a présenté au cours d'un Comité Central d'Entreprise exceptionnel un nouveau montage industriel. Dans ce schéma, la part du site morbihannais n'évolue pas : après la livraison de la première FREMM, il restera en charge de la construction de la moitié arrière de ses sister-ships. La grande nouveauté porte sur la seconde frégate, qui sera intégralement réalisée par DCNS. Trois des six blocs de la partie avant seront confiés à Brest et les trois autres à Cherbourg. L'établissement du Cotentin sera en charge de l'extrême avant, notamment de l'étrave, une partie très délicate à usiner. Pour effectuer ce travail, Cherbourg pourra s'appuyer sur ses formeurs, des ouvriers spécialisés dans le travail de ces tôles au profil très complexe. Les tronçons bretons et normands seront jonctionnés à Brest, qui assurera l'armement des spécialités mécanique, électricité et chaudronnerie de cette partie de frégate. L'intégration finale, ainsi que le raccordement à la partie arrière, seront attribués à Lorient.
Intervention des chantiers extérieurs à partir de la troisième frégate : Après la mise sur cale de la seconde frégate, le montage industriel évoluera pour la partie avant, c'est-à-dire celle faite en dehors de Lorient. Selon le projet évoqué hier, quatre des six blocs seront construits par un ou des prestataire(s) extérieur(s). Cherbourg continuera, néanmoins, de réaliser les deux anneaux de la proue. L'ensemble sera acheminé à Brest, qui jonctionnera les six blocs et assurera l'armement et l'intégration finale de la partie avant. Cette section rejoindra ensuite Lorient pour être assemblée au reste du navire. Il pourrait en être de même pour les bateaux suivants, mais cette option n'est pas acquise. La décision finale concernant les frégates n°4 à 8 ne devrait pas être entérinée avant 2009. Selon la CFDT, la direction aurait indiqué qu'à partir du quatrième bâtiment, « si les enveloppes budgétaires n'étaient pas respectées, le chantier extérieur récupérerait les parts confiées initialement à Cherbourg et Brest, en tenant toutefois compte de la charge de ces deux établissements à ce moment-là ». Plusieurs groupes industriels ont manifesté leur intérêt pour participer au programme FREMM, à commencer par Piriou, Aker Yards mais aussi Spie, qui travaille déjà pour DCNS et serait allié au Pôle Naval Lorientais. Différentes options ont été présentées cet hiver par ces sous-traitants potentiels. Les scénarios passent par la réalisation intégrale en France jusqu'à la construction en collaboration avec des chantiers d'Europe de l'Est. Cette dernière solution présente des avantages en matière de coûts mais poserait des problèmes de qualité.
Combler le trou de charge avant la montée en puissance des Barracuda et du M51 : Pour DCNS, le nouveau montage industriel, qui devra être affiné dans les prochaines semaines, est destiné à répondre à plusieurs problématiques. Il y a tout d'abord la question budgétaire, les crédits alloués au programme FREMM étant très « serrés », soit 6.5 milliards d'euros pour 17 bâtiments (8 ont pour le moment été commandés). Chantiers intégrés, équipes dédiées, aménagements et rénovation d'équipements industriels à Brest et Cherbourg, modes de travail adaptés aux objectifs du projet... « Des solutions innovantes, permettant de répondre aux impératifs industriels et économiques auxquels DCNS est confronté sur ses marchés, ont été trouvées », précise l'entreprise. Outre l'aspect financier, celle-ci devait également combler son creux de charge à Brest et à Cherbourg, afin de conserver les compétences de ses personnels. Le retour en interne d'une partie de la charge représenterait environ 150 emplois pour la FREMM n°2 et 215 emplois pour la FREMM n°3. Cette activité apporterait une bulle d'oxygène pour les deux sites, qui connaîtront jusqu'en 2010 une sous-activité dans certaines spécialités. Toutefois, cette situation n'est que conjoncturelle et prendra fin dans trois ans avec la montée en charge de deux programmes majeurs. Ainsi, Cherbourg sera mobilisé sur la réalisation des six nouveaux sous-marins nucléaires d'attaque du type Barracuda. Brest, de son côté, devra assurer la refonte des trois premiers sous-marins stratégique du type Le Triomphant. Cette modernisation, très lourde, portera notamment sur le remplacement des missiles M45 par des M51, ainsi que l'adoption d'un nouveau système de combat et de l'électronique associée. De plus, plusieurs contrats à l'export sont espérés, dont certains pouvant directement concerner l'outil industriel de DCNS. Selon certains syndicats, si Brest et Cherbourg ont une charge suffisante à partir de 2010, la direction pourrait être tentée de basculer d'office les anneaux de FREMM vers les chantiers extérieurs. Cette dernière avait en tous cas indiqué, dans le courant de l'hiver, qu'il n'était pas question d'augmenter la masse salariale ni d'investir massivement dans l'augmentation des capacités industrielles de l'entreprise.
Une direction enthousiaste et des syndicats moyennement satisfaits : « Les moyens industriels des sites DCNS seront exploités en priorité, grâce à l'approche industrielle créative discutée avec les partenaires sociaux depuis plusieurs semaines dans le cadre d'un dialogue social nourri. Les solutions retenues pour assurer la réussite de ce programme prennent à la fois en compte les objectifs de compétitivité du groupe et le maintien des compétences de ses collaborateurs », indique la direction de DCNS. Pour Bernard Planchais, Directeur général délégué du groupe : « Le dialogue social mené à DCNS dans le cadre de la politique industrielle FREMM constitue un exemple de gestion créative et ouverte d'un enjeu lourd en termes économiques, industriels et sociaux. Il a permis de trouver des solutions industrielles imaginatives pour atteindre les objectifs de compétitivité du projet tout en limitant l'externalisation ». Du côté des représentants du personnel, qui se sont âprement battus pour rapatrier la charge en interne, l'enthousiasme est moins prononcé : « La direction fait une petite machine arrière sur ses projets de délocalisations globales du programme FREMM », affirme l'UNSA, qui estime que les mouvements sociaux du printemps « n'ont été entendus qu'en partie ». Pour ce syndicat, « le compte n'y est pas, car la tendance à l'externalisation de la coque et d'une partie de l'armement des navires se confirme, quand bien même, cette externalisation ne commencera que partiellement à partir de la troisième frégate. La seule réalisation en interne des deux premières frégates ne peut suffire ». A la CFDT on est également vigilant sur les conditions dans lesquelles les établissements de DCNS sont revenus dans la course : « Il y a une avancée par rapport à une externalisation totale de la partie avant mais il faudra voir à quel prix. Il faudra notamment regarder dans quelle mesure l'organisation du travail sera remise en question ».
Le programme FREMM doit assurer la charge du site de Lorient jusqu'au début des années 2020. DCNS y compte un peu plus de 1800 salariés (hors ingénierie) et plus de 1400 sous-traitants. Peinture, électricité, mécanique, chaudronnerie, énergie, informatique, bureaux d'études... Derrière le donneur d'ordres, toute une sous-traitance locale s'est organisée. Plus de 70 sociétés dépendent étroitement du carnet de commandes lorientais.
Source : Mer & Marine
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MessageSujet: Re: FREMM - FREgate MultiMissions   Lun 20 Aoû 2007 - 13:12

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 21/06/2007 ---
20 Juin 2007 : Cherbourg aura sa part
DCNS renonce à construire en externe la partie avant de ces navires militaires. En tout cas pour le début de série.
Hier, la direction de DCNS (ex-DCN) a dévoilé le montage industriel du programme des frégates européennes multimissions, les Fremm. Outre le site de Lorient, spécialisé dans la construction des frégates, Brest et de Cherbourg participeront à la réalisation de ces gros navires de 142 m de long et 6 000 tonnes.
Dans un premier temps, le constructeur naval militaire envisageait de confier la fabrication de la partie avant de ces navires à des chantiers extérieurs afin de réduire les coûts. On parlait notamment de chantiers polonais.
La première frégate, l'Aquitaine, est en cours de construction à Lorient. Mais ce site ne pourra pas construire entièrement les exemplaires suivants compte tenu du rythme élevé de fabrication de 1,7 frégate par an.
La construction de la frégate n° 2 doit démarrer en 2008. Brest et Cherbourg devraient réaliser chacun trois blocs de coque de la partie avant. La jonction de ces deux tronçons et leur armement partiel se feront à Brest. La charge de travail représente 100 emplois à Brest, 40 à Cherbourg.
Pour la frégate n° 3, le montage est un peu différent. Quatre blocs seraient réalisés dans un chantier extérieur. Mais cet exemplaire représenterait quand même 180 emplois à Brest et 30 à Cherbourg.
Brest et Cherbourg pourraient participer également à la construction des frégates n° 4 à 8. Dans le cas contraire, des entreprises comme Spie Ouest-Centre, Aker Yards ou Piriou peuvent revenir dans la course.
À l'heure actuelle, DCNS a reçu commande de huit frégates. Cette première tranche ferme pèse 2,8 milliards d'euros pour le groupe et garantit 1 500 emplois sur dix ans, dont un millier pour le seul site de Lorient.
Armées par un équipage réduit d'une centaine d'hommes, les frégates Fremm auront pour vocation la lutte anti-sous-marine et l'action vers la terre. Leur livraison à la Marine nationale doit commencer en 2012. Au total, la France a prévu d'acquérir 17 navires de ce type.
Source : Olivier MÉLENNEC - Ouest-France
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