Le rendez-vous des anciens et amis de la Force Navale - Het rendezvous van de oudgedienden en vrienden van de Zeemacht
 
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 La Marine Française

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Bosco
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MessageSujet: Re: La Marine Française   Ven 25 Fév 2011 - 17:44

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Bosco
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MessageSujet: Re: La Marine Française   Ven 25 Fév 2011 - 17:47

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Bosco
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MessageSujet: Re: La Marine Française   Ven 25 Fév 2011 - 18:08

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Bosco
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MessageSujet: Re: La Marine Française   Ven 25 Fév 2011 - 18:10

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MessageSujet: Re: La Marine Française   Sam 26 Fév 2011 - 11:41

Belles photos et bonnes planches de renseignement, mais tu es hors contexte bosco.
Je parle de la Royale pour la période du conflit 39-45.
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Surcouf
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MessageSujet: Re: La Marine Française   Sam 26 Fév 2011 - 12:24

L'opératon "Catapult" 1er partie.

L'opération Catapult a été déclenchée le 2 juillet 1940, par le premier ministre britannique Winston Churchill. Elle visait à assurer aux Anglais que la flotte de haute mer française ne tombe pas aux mains des Allemands ou des Italiens. Son objectif était donc de capturer ou de détruire les navires français où qu’ils soient stationnés.

Pour comprendre le pourquoi de cette opération, il faut se remémorer le mois de juin 1940 et la bataille de France. Celui-ci est marqué par trois évènements majeurs : Dunkerque, la retraite de l'armée française et l'armistice. Tout au long de la déroute, la France va tenter de rassurer les Anglais quant à l'avenir de sa marine. Le 11 juin à Briare, Darlan tentera de rassurer Churchill, en lui promettant solennellement qu'il ne permettra jamais aux Allemands de s'emparer de la flotte française. Cependant cinq jours plus tard, deux télégrammes du cabinet britannique adressés au président du conseil Paul Reynaud, demandent à la France d'envoyer ses navires de guerre dans les ports britanniques, en attendant les négociations concernant l'armistice. Ignorant ainsi les assurances fournies par Darlan et remettant en cause l'honneur français. Paul Reynaud s'en offusqua, ce que Churchill comprit fort bien, puisqu'il ordonna de retirer les télégrammes dont le texte lui semblait gênant. Afin de rassurer les Anglais, Darlan adresse aussitôt à tous les commandants des navires de guerre français un ordre où il précise :

•qu'aucun bâtiment français ne doit tomber aux mains des Allemands ou des Italiens si ceux-ci venaient à entrer en guerre ;
•Si ceux-ci tentent de s'en emparer, les navires devront rallier les ports d'Angleterre ou des Antilles ou se saborder.

Le 18 juin, à Bordeaux, Pétain et Darlan tombent d'accord sur le fait de refuser l'armistice si les Allemands décidaient à réclamer la flotte française. De plus, la France, pour montrer sa bonne foi, envoient, dans les ports d'outre-mer, Mers el Kébir, Casablanca et Dakar, quatre-vingts bâtiments dont le Richelieu, le Jean Bart qui n'est même pas terminé, le Strasbourg, le Dunkerque. Tandis qu'à Cherbourg, Brest, Lorient, Saint-Nazaire, tous les ports de guerre de la façade atlantique, une centaine de bâtiments trop vieux ou incapables de prendre la mer se sabordent.

Enfin les 21 et 22 juin, l'armistice est signé à Rethondes. Suite à la non-acceptation de la France d'envoyer ses navires en Angleterre, en cas d'armistice, les relations entre Français et Anglais se dégradèrent comme en témoigne le départ de l'ambassadeur anglais dans la nuit du 22 au 23 juin.

À la lecture des conditions d'armistice, les Anglais comprennent que la flotte française sera sous le contrôle des Allemands, puisque la plupart des ports d'attache se trouvait en zone occupée. Pourtant, contre toute attente, Hitler ne réclame pas la flotte française et demande qu'elle soit seulement immobilisée et démilitarisée dans ses ports. De plus, Darlan garantit aux Anglais que la flotte se sabordera en cas de changement d'attitude de la part des nazis. Cependant Darlan pense que les Anglais vont subir le même sort que la France et interdit aux navires français de rejoindre une force étrangère, qu'il s'agisse de l'Allemagne ou de l'Angleterre. C'est ainsi qu'avec l'amiral Pound, Churchill organise l'opération Catapult. L'ordre est donné de se saisir de la flotte française ou de la neutraliser dans tous les ports de guerre et en particulier à Mers el-Kébir. Ceci dit, en Angleterre, celle-ci ne suscite pas l'adhésion unanime des chefs d'escadre

Après plusieurs heures de négociation, l'ultimatum expire. Vers 17 h, les navires anglais ouvrent le feu sur les bâtiments français qui ne peuvent riposter. Aussitôt plusieurs navires sont touchés dont le cuirassé Bretagne qui coulera en faisant près d'un milliers de morts. Vingt minutes après le début des hostilités, l'amiral Gensoul demandera un cessez-le-feu. Seul le Strasbourg parviendra à s'échapper accompagné de cinq contre-torpilleurs.

Le porte-hydravions Commandant Teste, resté au mouillage, sort indemne de la bataille. Il quitte le port seul pendant la nuit. À 18 heures, le vice amiral d'escadre Gensoul demande un cessez-le-feu pour évacuer ses blessés. Les Anglais ont d'ailleurs cessé le feu car les fumées des tirs et des explosions leur cachent la vue du port.

L'amiral Esteva, annonce à la radio que le Dunkerque n'a été que légèrement avarié. Les Anglais décident alors de le frapper à nouveau. Le 6 juillet, les avions torpilleurs du porte-avions Ark Royal reviennent achever le travail en bombardant le Dunkerque et en faisant exploser le patrouilleur Terre-Neuve amarré à couple et à bord duquel les marins débarquaient les munitions du croiseur de bataille.




http://www.youtube.com/watch?v=fX7JD9-Gk2Q
Les informations françaises (de l'époque et sous contôle de Vichy) sur l'attaque de la FHM par la Royal Navy.



Le port de Mers el Kebir avec le Dunkerque, le Stasbourg, La provence et la Loraine et le porte hydravions CDT Teste..



Les anglais ouvrent le feu.





La Bretagne sera touchée plusieurs fois.
Elle prendra feu et chavira entrainant la mort de 1012 marin français.



Le Dunkerke fut sérieusement endommagé il y eu 210 tué parmis les membres d'équipage. Il ne fut jamais remis en service son histoire s'achève un certain 27 novembre 1942 à Toulon.


Le contre torpilleur Mogador fut sérieusement endommagé.
38 marin furent tués.

En tout 1300 marin français furent tués durant l'attaque anglaise.
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