Le rendez-vous des anciens et amis de la Force Navale - Het rendezvous van de oudgedienden en vrienden van de Zeemacht
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  Connexion        

Partagez | 
 

 Vidéos d'extraits de films connus

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: réplique de Bernard Blier dans Le cave se rebiffe   Mer 23 Oct 2013 - 14:35

Un petit extrait avec une réplique 'croustillante' de Bernard Blier Very Happy 



Bernard Blier a écrit:
"...le meilleur, puis blanchi sous le harnais, hein. Trente ans de fausse monnaie et pas un accroc. Un mec légendaire, quoi ! Les gens de sa partie l'appellent le Dabe et enlèvent leur chapeau rien qu'en entendant son blaze. Une épée, quoi !" big thump up

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnait !   Mer 23 Oct 2013 - 15:40

Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît ! tetard king 


_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: T'as d'beaux yeux tu sais - Jean Gabin   Jeu 24 Oct 2013 - 17:37

Jean Gabin et Michelle Morgan dans 'Le Quai des brumes' en 1938 :



Jean Gabin a écrit:
T'as d'beaux yeux tu sais smoke

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
polinar
Amiral
Amiral
avatar

Nombre de messages : 19144
Age : 66
Localisation : Dison / VERVIERS
Date d'inscription : 02/11/2009

MessageSujet: Vidéos d'extraits de films connus   Jeu 24 Oct 2013 - 18:13

excellent,!!!!!!sur le forum,il y a de beaux vieux,tu sais !!!!!! drapeau blanc No Neutral Smilie 02 Smilie 22 
Revenir en haut Aller en bas
http://http:/guymarc51@gmail.com
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Le cave se rebiffe (ave Jean Gabin, B. Blier, F. Rosay)    Sam 26 Oct 2013 - 16:25

Scènes de 'Le cave se rebiffe' avec Jean Gabin et Bernard Blier, et avec Jean Gabin et Françoise Rosay :



Citation :
JEAN GABIN : Dis donc Charles, tu sais qu'moi j’ai jamais vu un quinquagénaire se lancer dans la fausse mornifle. Ça s’improvise pas ça, c’est un métier. Alors, si j'ai un conseille à te donner, bin c'est d'pas y toucher, même avec des pincettes. Dit moi, qu'est-ce qui t'prend de vouloir faire de la fausse fraîche? Qu'est-ce qui s'passe ?
BERNARD BLIER : Ah mon pote, tu peux savoir ce qu'est devenu la vie en France !
JEAN GABIN : Oh bah si, j'suis tout de même un peu au courant, j’ai su les horreurs d’après-guerre, la fermeture des taules, mais enfin je croyais pas que ça t’avait touché. La dernière fois que j'ai eu d'tes nouvelles, on m'a dit que tu prospérais dans la clandestinité, tu venais d'ouvrir une volière exemplaire.
BERNARD BLIER : Et y a combien d'ça ?
JEAN GABIN : J'sais pas moi, à peu près 7 piges.
BERNARD BLIER : Depuis, y a eu du changement, figures toi qu'on m’a lourdé. Et s'coup là impossible de rouvrir. Résultat, je reste avec la baraque et ses 17 piaules. J'aime mieux t'dire qu'c'est pas rien comme entretien, sans compter les impôts qui tombent tous pareils.
JEAN GABIN : Bah, faudra bien rouvrir tout ça, va.
BERNARD BLIER : Éh, j’y ai cru un moment mais j'suis découragé.
JEAN GABIN : Maint’nant dis donc Charles, si t’as besoin d’quelques briques, tu sais qu’j’suis toujours un peu armé moi.
BERNARD BLIER : Oh ! Non. J’en suis pas encore là, j’suis pas v’nu pour te bottiner. Quoi qu’la fraîche elle décarre petit à p’tit et pis si ça continue comme ça, un d’ces quatre, j’vais m’retrouver sur les jantes.
JEAN GABIN : Bon, bah puisque t’en es pas encore là, alors écoute-moi. Dis toi bien qu’tes p’tites misères c’est rien à coté de c’qui t’attends si tu persistes dans tes rêveries. Parce que dans l’faux talbin, alors là tu vas la comprendre ta douleur. Tu vas y laisser ta santé. Tu vas les découvrir les vicieux, pas ceux qu’tu connais d’habitude. Moi j’te parle des vrais, ceux qu’ont les grandes dents. Y vont t’bectarés tout cru les vilains. Note bien j’sais pas pourquoi j’te raconte ça puisque tu s’ras enchrister avant d’avoir touché une petite tune.
BERNARD BLIER : Tu crois ?
JEAN GABIN : C’est un coup sûr tu vaux cent contre un dans l’parcours. Tiens prend un beignet là. Tu vas voir c’est bon, c’est du poissecaille que tu trouve pas en France.
BERNARD BLIER : Dis donc, il est girond ton p’tit sommelier.
JEAN GABIN : Ah ! Bah si l’cœur t’en dis j’peux t’le bloquer pour la sieste.
BERNARD BLIER : Ah ! Non tu vois c’est drôle, mais...j’ai plus d’goût à rien.
JEAN GABIN : Mais te laisses donc pas aller mec, tu trouveras bien une autre façon d’en r’trousser d’l’oseille, crois-moi c ‘est un service que j’te rend.
BERNARD BLIER : Beuh !
JEAN GABIN : Bon ! Bah, puisqu’t'as pas l’air de m’croire, tu sais combien j’ai fait d’opération en trente piges d’exercice ?
BERNARD BLIER : J’sais pas moi, une dizaine.
JEAN GABIN : Non, Monsieur. Cinq. Y’en a quatre qu’ont bien tournées et puis y’a eu la cinquième.
BERNARD BLIER : Ça a pas marché ?
JEAN GABIN : Ah ! Non, ça n’a pas marché. Et pourtant j’pouvais croire que j’avais tous les atouts en main. Léon le stéphanois, qu’etait un vrai Rubbens, m’avait gravé un cent Florins plus beau qu’le vrai. J’avais trouvé l’papier en Italie et les encres en Suisse. La bécane, j’mettais mouillé d’sept briques. J’l’avais fait v’nir de chez Kottenburg à Leipzig. Et encore pour plus de sécurité, j’l’avais fais transiter en pièces détachées, moitié par l’Italie, moitié par l’Portugal. Tu peux pas savoir.
BERNARD BLIER : Oh ! Dis donc...
JEAN GABIN : Et attends, attends, c’est pas tout. En huit heures au chrono, les deux millions d’Florins étaient tombés, la bécane démontée, la gravure détruite et tout l’papelard brulé. Tout ! Tout ! Tout ! Tout !
BERNARD BLIER : B’en alors qu’est ce qu’a pas marché ?
JEAN GABIN : Eh ! B’en devine.
BERNARD BLIER : Ton client qui t’a pas casqué ?
JEAN GABIN : Non !
BERNARD BLIER : T’as eu des ennuis avec les perdreaux ?
JEAN GABIN : NON !
BERNARD BLIER : Alors là, j’vois pas.
JEAN GABIN : Le dix sept Juin quarante cinq, ça t’dis rien ça, à toi, l’dix sept Juin quarante cinq.
BERNARD BLIER : Non (de la tête)
JEAN GABIN : Et b’en l’dix sept Juin quarante cinq la banque Royale des Pays Bas a annoncé qu’la coupure de cent Florins était démonétisée et r’tirée d’la circulation, bloquée en banque. Un vane de Madame la reine Wilhemine. A j’m’en rappellerai d’celle là. A cause d’elle j’me suis farci un feu d’cheminée d’quinze cent millions.
BERNARD BLIER : Ils avaient l’droit d’faire ça ?
JEAN GABIN : Pauv’e con ! Le droit ! Mais dis toi bien qu’en matière de monnaie les états ont tous les droits et les particuliers aucun !
BERNARD BLIER : Entre nous, Dabe, une supposition... Hein, je dis bien une supposition, que j'ai un graveur, du papier, et que j'imprime pour un milliard de biftons. En admettant, c'est toujours une supposition, en admettant qu'on soit cinq sur l'affaire, ça rapporterait, net, combien à chacun ?
JEAN GABIN : Vingt ans de placard. Les bénéfices ça se divise, la réclusion, ça s’additionne.
Citation :
FRANÇOISE ROSAY : Ah, le Dabe! Enfin si je m’attendais à ta visite…
JEAN GABIN : Tu vois ma bonne Pauline, on revient toujours.
FRANÇOISE ROSAY : Oh, ça fait quand même tout drôle de te revoir après tant d’années... éh, éh. Toujours beau gosse. Oh j'parie que tu fais encore des ravages. Ah, t’en a ti quimpé des greluches, et des belles, dans le temps.
JEAN GABIN : Ben, il est loin, le temps.
FRANÇOISE ROSAY : Allez viens par là, passons dans ma canfouine, on s'ra plus à l'aise.
JEAN GABIN : Alors comme ça, t’es toujours dans la fleurette.
FRANÇOISE ROSAY : Oh, m’en parle pas, un désastre. Vendre, bien sûr, on revendra toujours. Mais c’est faire fabriquer qu'est plus possible. Tu te souviens de mes p'tites fées ?
JEAN GABIN : Ah, ben dis donc, faudrait être ingrat.
FRANÇOISE ROSAY : Ah, ça vivait d’un rien. Un cornet de frites le midi, un morceau de brie, le soir. La misère… Tandis qu'maintenant, ces demoiselles, elles veulent la 4-chevaux et le frigidaire, tout. Ce qui fait que ma violette, elle me revient au prix de l’orchidée chez 'Lachaume'. Enfin, c'est un désastre, faut s’y faire.
JEAN GABIN : T’es toujours fidèle au Mélékas.
FRANÇOISE ROSAY : Ben, dis donc, c’est une boisson d’époque, éh, éh. Ah, à la bonne nôtre, Ferdinand.
JEAN GABIN : A la tienne.
FRANÇOISE ROSAY : Et toi, ça marche un peu ?
JEAN GABIN : Oh, tu sais, à mon âge, quand on a son p'tit paquet de tabac…
FRANÇOISE ROSAY : Je sais plus qui m’avait dit que tu t’trouvais aux Amériques ? Ah, c'est p'têt Frédo l’avocat.
JEAN GABIN : Ben oui, je soigne mes rhumatismes au soleil, je m'prolonge. Au fait, qu'est qu'il est devenu, l’avocat ?
FRANÇOISE ROSAY : Oh, on l’a trouvé au bois de Vincennes avec 3 balles dans le buffet. Mort.
JEAN GABIN : Et la Jonquaille, y a longtemps que tu l'as vu ?
FRANÇOISE ROSAY : Lequel la Jonquaille ?
JEAN GABIN : Et ben, Francis, celui qui habitait rue Godeau.
FRANÇOISE ROSAY : Oh, mais il est cané, la Jonquaille. Abattu l’an dernier à Hambourg par un p'tit marin. Règlement de comptes, qu’on a dit. Tu veux les consulter mes archives ? Tu veux le voir mon Bottin mondain ? Je conserve tout. Rien que des hommes qui sont venus ici, qui ont bu le coup, comme on est en train d'le boire. Et çui-là, ça te dit rien ?
JEAN GABIN : Ah, le vieux la Glisse, y doit avoir au moins cent piges celui-là. Y a une paye que j’ai pas eu de ses nouvelles.
FRANÇOISE ROSAY : Oh ben, ça m’étonne pas. On l’a repêché au barrage de Suresnes, avec une bastos dans la tête. Ah, ah, encore un règlement de comptes.
JEAN GABIN : Ben, dis donc, sa bonne femme, la ravissante, elle a pas dû s’en remettre ? Où c'est qu'elle est ? Au Carmel ?
FRANÇOISE ROSAY : Penses-tu, elle a pleuré 3 mois. Puis, elle a épousé un grossium de la bourse, elle l'avait monté en client chez Reine.
JEAN GABIN : Ah, qu'est-ce tu veux, faut bien faire une fin. Ben, dis donc, là, c’est pas le môme Jambes-de-laine ?
FRANÇOISE ROSAY : Si, on l'a emmené à Thiais lui aussi, il y a 1 an.
JEAN GABIN : Règlement de comptes?
FRANÇOISE ROSAY : (non de la tête) Cirrhose du foie.
JEAN GABIN : Ah, merde. Ah, tu vois, ça prouve la fragilité de la condition humaine et ce que c'est que de nous. Mais, dis donc, ma bonne Pauline, tu sais que je suis pas venu pour faire l’appel aux morts.
FRANÇOISE ROSAY : Ah, c’est vrai, au fait. T’es venu pour quoi ?
JEAN GABIN : Pour chercher du papier.
FRANÇOISE ROSAY : Oh, de nos jours, le papier…
JEAN GABIN : Oh, tu me dis ça à moi, tu penses… De nos jours, personne n’écrit plus, tout le monde téléphone. Non, ce que j’aurais besoin moi, c'est quelques rames dans le genre simili Japon. 90 grammes, en coquille... ou en raisin, tu vois ce que je veux dire ?
FRANÇOISE ROSAY : Je suis plus très au courant du marché, mais enfin, si ça peu t'obliger, je vais m’informer.
JEAN GABIN : Oui, ben, à ton âge, c'est pas la peine d'aller t'fatiguer avec des allées et venues. C'que ch'uis venu t'demander, c'est l'papier d'Mandarès...T'as pas intérêt à l'garder plus longtemps, hum... Pour peu qu'la Marne monte un p'tit chouaille du côté d'ton hangard, y va onduler ets'piquer, ton papelard...
FRANÇOISE ROSAY : Y'a une porte à mon hangard !... Tout acier...
JEAN GABIN : Éh, mais une porte, ça s'ouvre... Pis y'a des malfaisants...
FRANÇOISE ROSAY : Si ch'comprends bien, tu prends la succession d'Mandarès...Du “ Coquille ”, j'en ai... Cinq rames... Total, deux briques... Et cash...
JEAN GABIN : Oh, ben, à c'blot-là, tu peux l'garder pis en faire descornets à frites !!!...
FRANÇOISE ROSAY : T'fâche pas ! On parle...
JEAN GABIN : Bon, alors, parle plus et écoute-moi, ça t'reposera !...À l'heure actuelle, sur la place, y'a plus une équipe pour le prendre, ton papelard... Alors, moi, ch't'en offre une brique... Et encore, parce que c'est toi...
FRANÇOISE ROSAY : J'disais bien qu't'avais pas changé !... Féroce comme avant !... P't-êt' bien pire !...
JEAN GABIN : Bon, ben, alors, pisque t'es d'accord, où j'le fais prendre, ce papier ? Toujours à Joinville ?... Ch't'envoie un mec c'te semaine.
FRANÇOISE ROSAY : Et à quoi qu'j'eul'reconnaîtrais ?
JEAN GABIN : Un beau brun, avec des p'tites bacchantes... Grand... L'air con...
FRANÇOISE ROSAY : Ça court les rues, les grands cons.
JEAN GABIN : Ouais, mais çui-là, c't un gabarit exceptionnel !... Si la connerie s'mesurait, y servirait d'mètre-étalon... Y serait à Sèvres... Allez, fatigue pas tes vieilles jambes, ch'connais l'chemin... Au revoir...

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation



Dernière édition par olivier le Lun 28 Oct 2013 - 15:12, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Réplique de Cent mille dollars au soleil   Sam 26 Oct 2013 - 17:09

"Quand les types de 130 kg disent certaines choses les types de 60 kg les écoutent !" tetard king 



Cent mille dollars au soleil

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Un idiot à Paris - la grève surprise avec Bernard Blier   Sam 26 Oct 2013 - 17:52



Citation :
Une grève-surprise, bravo ! Trente tonnes de barbaque sur le carreau alors qu'on crève de faim à Chandernagor ?... Hourra ! Monsieur Graffouillères, vous êtes un meneur et vos p'tits camarades des inconscients ! Vous semblez oublier, en effet, mes amis, que vous n'êtes que des salariés, c'est-à-dire les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste !... Des chômeurs en puissance ! Le chômage... hum... Le chômage et son cortège de misères... Y avez-vous pensé ? Finie, la p'tite auto, finies les vacances au Crotoy, fini l'tiercé... C'est pourquoi, mes amis, si vous avez des revendications d'salaire à formuler, vous m'adressez une note écrite et j'la fous au panier, et on n'en parle plus. Nous sommes bien d'accord ? Alors, au boulot...

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Le cave se rebiffe (ave Jean Gabin et Bernard Blier)   Dim 27 Oct 2013 - 17:24



Citation :
- Or nous devons conserver pendant 48 heures nos typons, non seulement, à l’abri de toute curiosité mais de toute convoitise.
- Je peux les mettre à la banque, j'ai un coffre.
- Tiens donc… Et les perceurs de muraille ? Vous lisez pas les journaux, vous !
- Pourquoi pas ici ?
- Non.
- Merci, la confiance règne !
- Je connais ton honnêteté mais j'connais aussi mes classiques. Depuis Adam se laissant enlever une côte jusqu'à Napoléon attendant Grouchy, toutes les grandes affaires qui ont foiré étaient basées sur la confiance. As-tu une enveloppe ?
- Oui pourquoi ?
- Alors, donne.
- Nous allons donc confier notre petit trésor aux seuls gens qui n’égarent jamais rien, aux employés de cette administration que le monde entier nous envie. J’ai nommé les PTT.
- J'aurais jamais pensé à ça, moi.
- Eh ben, voilà. En postant cette lettre avant 4 heure, elle passera le dimanche en sécurité et le môme l’aura lundi matin, à la première distribution.
- Ça c'est une fameuse idée, les PTT.
- Vous êtes sûr qu'on ne risque rien ?
- Rien... éh... sauf une grève surprise ! Mais alors là messieurs, faire confiance aux honnêtes gens est le seul vrai risque des professions aventureuses.

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Le cave se rebiffe (avec Bernard Blier et Antoine Balpêtré)   Dim 27 Oct 2013 - 18:59

Le cave se rebiffe. Extrait d'une scène avec Bernard Blier et Antoine Balpêtré.



Citation :
- Parce que j'aime autant vous dire que pour moi, Monsieur Éric, avec ses costards tissés en Écosse à Roubaix, ses boutons de manchette en simili et ses pompes à l'italienne fabriquées à Grenoble, eh ben, c'est rien qu'un demi-sel. Et là, je parle juste question présentation, parce que si je voulais me lancer dans la psychanalyse, j'ajouterais que c'est le roi des cons... Et encore, les rois, ils arrivent à l'heure...Parce que j'en ai connu, moi, mon cher Maître, des Rois... Et pis pas des p'tits... Des Hanovre... Des Hohenzollern... Rien qu'du micheton garanti croisade... Mais vous m'voyez-là, maintenant, mais moi, j'ai pas toujours tenu un clandé !... Vous avez pas connu la Rue du Chabanais... Soixante chambres !  Et y z'ont filé tout ça aux P'tites Soeurs des Pauvres !  Quand j'y pense, tiens... Alors, c'est pour vous dire que votre ami Éric, ses grands airs, y peut s'les cloquer dans l'baba !
- Et, pourquoi dites-vous mon “ami” en parlant d’Éric ? Je lui prête de l’argent, le vôtre, d’ailleurs. A 20 %. C’est un client, rien de plus.
- Oui, mais vous pourriez les choisir un peu mieux.
- Mon cher, je sais que le dicton veut qu’on ne prête qu’aux riches mais on ne leur prête pas à 20%. Je ne demanderais pas mieux que de placer votre argent dans la famille Rothschild. Malheureusement...
- Oh, mon cher maître, je vous en prie, hein. Entre le baron Édouard et un traine-patins comme Éric, il y a une marge. D’ailleurs, à propos de marge, je trouve un peu baroque de vous prêter à 8% du pognon que vous faites travailler à 20 !
- Les 12% de différence sont le prix de ma garantie. Avec moi, vous êtes sûr de revoir votre argent. L’honnêteté, ça se paye. C’est probablement votre argent
qui arrive.

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Le cave se rebiffe (ave Jean Gabin et Bernard Blier)   Dim 27 Oct 2013 - 20:46



Citation :
- Charles ! Léa !
- Qu’est ce que tu veux ?
- Qu’est ce que c’est que ce poison que ta boniche m’a monté ? On veut m’buter ? je vous amène de la sélection puis vous m'faite du jus de gland, faut quand même être con….!
- Hé, hé, râles pas, je vais t'en faire un autre.
- Si c'est votre cafetière qui marche pas, achetez en une autre. Si c'est le personnel, virez le. Pas de Borgia à l’office !
- Dis dons, il a l'air gracieux ton pote !
- Ah, Charles, t'as fait part de mes conditions à tes amis ?
- Eric Masson.
- Je suis positivement enchanté.
- Moi aussi, tout le monde est enchanté. Alors ?
- Ben, c’est fait. Seulement, comment dire... euh... mes amis trouvent la note un peu salée !
- Quoi ?
- Ne trouvez-vous pas un peu excessif de prendre 50% à vous seul ?
- Ah, messieurs, mettons-nous bien d’accord, une fois pour toute. Je n'ai pas l'habitude d'apporter mon concours dans les fêtes de charité. J’ai des exigences. Vous êtes libre de les accepter ou non ? Mais si vous acceptez, mettez-vous bien dans la tête que mon pourcentage ne s'ra remis en question à aucun moment de l'opération. J’en fais une question de principe. J'ai un excellent avion qui part sur le coup de midi, et il ne me faut pas plus de 10 minutes pour faire mes valises.
- Mais... Maître Lucas n’a pas voulu dire ça.
- Ni ça ni autre chose, j’ai horreur des pousse-mégots ! Alors, nous sommes d’accord ? Bravo. D'ailleurs, j'étais sûr qu'entre gentleman, les questions d’argent ne se poseraient pas.
- Hé ben, vous voyez, messieurs, tout baigne dans l’huile.
- Alors voilà, conscient de mon devoir, je m’engage de mon côté à mener à bien la fabrication et l’écoulement d'un nombre de billets de 100 florins, représentants la valeur d'un milliard d’anciens francs, puisque maintenant vous en avez des nouveaux.
- Euh, sans indiscrétion, pourquoi nous en tenir à cette somme de un milliard ?
- Euh, c'est vrai, pendant qu’on y est !
- Je dit un milliard parce que j’ai un preneur pour la totalité. Un preneur, pas deux ! J'ai pas l'habitude de faire du porte-à-porte. La vente à la sauvette, c'est pas le genre de la maison. Bon, alors, maintenant passons aux questions techniques. Avez-vous prévu un endroit pour le tirage ?
- Je crois que, nulle par, on serait mieux qu'ici. J’avais pensé à la cave, on pourrait débarrasser un coin.
- Tiens donc... Pourquoi pas su l'trotoir ? T’as déjà entendu rouler une bécane d’imprimerie ?
- Ben non, non.
- Bon, ben, j'aime mieux te dire que ça passe pas inaperçu ! Deux heures après la mise en route, on aurait les perdreaux su l'palto ! Le faux talbin, messieurs, est un travail qui se fait dans le feutré.
- Où que vous alliez, votre machine fera autant de potin !
- Entièrement d’accord, mais il existe un genre d'endroit où se bruit est on ne peu plus naturel, c'est une imprimerie.
- Ah, évidemment…
- C’est pourquoi nous allons nous s’en offrir une.
- Merde ! Mais ça va coûter une fortune !
- Aucune importance, on la revendra après l’opération avec quelques briques de perte. Et, ça rentrera dans les frais généraux.
- Admettons. Mais, dans ce cas lequel d’entre nous vous semble-t-il susceptible d’acheter ce commerce ?
- Jeune, dynamique, plein d’allant. Vous êtes l’homme à investir des capitaux dans une affaire d’avenir. J’ai repéré 5 ou 6 affaires qui conviendraient parfaitement. Tenez. Alors, vous allez visiter tout ça mais je vous préviens, hein, je veux un inventaire détaillé des machines: la marque, le type, l’année de mise en service, enfin le toutim, quoi.
- Ouais !
- Je l’ai passé moi-même. J’espère qu’il te plaira, ce coup-ci ? Un sucre ? Deux ?
- Un seul.
- Ah, bon…
- Dis donc, Dabe. Jusqu’à quel prix tu veux aller pour l’achat du fond ?
- Hé ben, le prix qu’on demandera moins 10%. Faut qu'on ai l'air d'un client sérieux.
- Et, dans tout ça, le cave, qu'est-ce qu'on en fait ?
- Quoi ? Y a un cave ?
- Mon graveur.
- Mais qu'est-ce que vous voulez qu'on foute d’un graveur tant qu’on n’a pas d’imprimerie ?
- Comment tu le trouves, celui-là ?
- Ouai, bah, parlons d’autre chose, on se fâcherait !

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Le cave se rebiffe (ave Jean Gabin et Bernard Blier)   Dim 27 Oct 2013 - 22:08


Citation :

- Le môme se mettra entre vous deux, puis la valise on la mettra ici devant. Alors, moi, vous me larguerez à la gare d’Austerlitz, je prendrai un taxi. Et, puis, voyons... euh... le temps de voir mon changeur… euh... mettons à huit heure chez toi pour le partage.
- Maintenant, tu regrettes plus ton voyage ?
- Hé ! Venez…
- Robert !
- Oh, p'tit !
- J’aime pas beaucoup ça, moi, qu'est-ce qui peu bien maquiller ?
- Et la valise ? Où est-elle cette valise ?
- M'enfin, c'est pas possible ? Il aurait pas osé, ce cave, nous faire ça à nous !
- Faire quoi ? Oh là ! Mais attention Messieurs, hein ! Qu'est ce qui se passe ? J'ai l'impression que vous êtes en train de me monter un turbin.
- T'es pas fou, non ?
- Ah non, je ne suis pas fou ! Et puis pas fou du tout, même ! Seulement, si vous croyez me faire jongler, vous n'aurez pas beau chpile, c'est moi qui vous le dit ! Et vote papier véreux, là, qu'est ce que c'est ? Il était pas dans l'inventaire, d'où sort-y ?
- Euh... Écoutez Dabe. Je crois qui vaut mieux être franc. On voulait vous faire une surprise.
- Et ça c'en est une ? Faire une surprise, vous vouliez me repasser, oui ! Et avec du papelard à démaquiller, encore ! C'est pour ça que vous avez cloqué le môme dans le coup. Seulement, il s'est fait la malle avec ton talbin, l'enfant prodige ! Alors comme çà, il n'y a pas de jaloux, on est tous au repasse-man ! Pour une fois que ta Hollande me casse pas la cabane, il faut ce que soit un merdeux qui me fasse marron, à mon âge ! Et je ne peux même pas porter plainte ! Toi, l'godand, tu vas nous mener chez lui et au trot. Il a pas tellement d’avance, non ?
– Voilà ! Voilà ! J’ouvre ! Non mais, dites donc, qu'est-ce que c'est que ce genre ? Qu'est-ce que vous cherchez ?
- Un voleur !
- Ton mari s’est tiré avec notre oseille.
- Parce que c'était aujourd'hui ?
- C’était, Madame.
- Je suis restée avec lui toute la journée. Oh... Oh... Il m’a fait la malle, à moi, sa petite reine.
- C’est bien la seule chose qu'on puisse pas lui reprocher !
- Quand je pense à la réputation que j’avais sur les cinq continents. Et, tu me fais faire 7000 bornes pour me faire repasser par un cave ! T'avoueras que c'est beau, non !
- Mais qu'est qu'on peut-on faire ?
- J’en sais rien ? Mais avec votre papelard à 10 sacs la rame, vous pourrez toujours vous établir marchand de papier, ou vous en servir à ce que je pense ! Comme ça, vous liquiderez votre stock !
- Où allez-vous ? Mais, enfin, où allez-vous ?
- N’importe où, pourvu que je vois plus jamais vos tronches !
- Mais ! Mais, il se tire avec ma bagnole !
- Ta bagnole, ta gonzesse, tes combines… Tiens ! Vla pour ton pif !
- Oh, Messieurs, Messieurs, du calme, je vous en prie. Dites donc, mon p'tit Eric, qu'est-ce que c'est ce papier à 10000 francs la rame pour lequel vous m'avez fait sortir un million ?
- Oui, ben, débrouillez-vous comme vous voudrez avec votre client. Tout ce que je sais, moi, c'est que je change de notaire !

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards   Lun 28 Oct 2013 - 15:23

Extrait de "Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages"



Citation :
J'ai même plus envie de sortir... Je mange plus... Je mate ! Oh... Oh... C'est beau comme une crèche !

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: scène finale du film Les Temps modernes avec Charlie Chaplin   Lun 28 Oct 2013 - 19:11

La scène finale du film "Les Temps modernes" avec Charlie Chaplin et Paulette Goddard en 1936 :


_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Video de Un singe en hiver avec Jean Gabin et Suzanne Flon   Mar 29 Oct 2013 - 13:12

Une scène du film 'Un singe en hiver avec Jean Gabin et Suzanne Flon :



Citation :
- Tout de même, quand je pense, du Calva ! Avoues que c'est une trouvaille ? C'est simple, t'aurais voulu l'faire boire, tu t'y serais pas pris autrement !
- Si... J'aurais bu avec lui.
- Albert, tu parlais pas sérieusement ?
- Tu crois pas qu'tu f'rais mieux de t'coucher ?
- Réponds moi d'abord !
- Écoute, ma bonne Suzanne, t'es une épouse modèle.
- Mof !
- Mais si, t'as que des qualités. Et physiquement, t'es restée comme je pouvais l'espérer. C'est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois, même si c'était à refaire, et bien je crois que je t'épouserais de nouveau. Mais tu m'emmerdes.
- Albert !
- Tu m'emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour ! Mais TU M'EM-MER-DES !... J'ai pas encore les pieds dans l'trou mais ça vient bon dieux ! Tu t'rend pas compte que ça vient ? Et plus ça vient et plus j'm’aperçois qu'j'ai pas eu ma ration d'imprévus et j'en r'demande ! T'entends ? J'en r'demande !
- L'imprévu ! Qu'est-ce que ça veut dire ?
- Ah... rien, c'est des idées d'un autre monde, et puis ne parlons plus de ça, va.
- Parce que tu sais, si ça te manquait vraiment, si t'y pensais trop, tu pourrais... je sais pas moi... reprendre un peu de vin aux repas, un demi-verre...
- Un demi verre... Dis toi bien que si quelque chose devait me manquer, ce serait plus le vin, ce serait l'ivresse !

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
olivier
Admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 34273
Age : 49
Localisation : Quaregnon (Bel)
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: Archimède le clochard avec Jean Gabin et Bernard Blier   Mar 29 Oct 2013 - 16:03

Scène du film 'Archimède le clochard' avec Jean Gabin et Bernard Blier :



Citation :
- La mort, c'est sérieux, c'est pas un sujet d'plaisanterie.
- La mobilisation n'est pas la guerre, mon cher... Et ch'trouve qu'on devrait arroser la dote de Madame.
- Oui !... Et, pas avec du casse-pattes !
- Ah non.
- Avec du spécial !
- Mais oui.
- De la réserve au Père Grégoire !
- Mais oui.
- Ch'pensais bien qu'y aurait une occasion, la voilà... J'vais t'en foutre, moi... D'la cirrhose... J'vais t'faire écouter pousser mes granules, moi, tiens !... Pour du spécial, ça va être du spécial... Ah, l'pourri !... Si j'ai l'foie en fleur, ch'ais pas en quoi y va être, l'sien ?... Chromé, qu'y va être !... Tout métal !... Tiens, Bec-en-Zinc !... Si t'en crèves pas, mort aux cocus !... Vous allez m'en dire des nouvelles.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Du « tape à l’aile supérieure » ! De la Réserve. Goûtez-moi ça.
- Manque un peu d'moelleux... Ça doit être un coupage... Mais... il est tonique, hein ! On l'sent descendre... On l'sent même vachement descendre, hein !... Permettez ? Il est taquin. On s'y ferait vite, hein ?...
- Au revoir Monsieur Pichon.
- Ah !... Monsieur l'assureur, un p'tit verre avec nous !
- Peut-être, mais alors sur le pouce.
- Allez...
- Mais pas çui-là ! Pas çui-là !
- Comment, pas çui-là ! Quand y en n'aura plus, on en f'ra r'monter, quoi ! Allez... A la bonne nôtre, et rentrons ça avant qu’il pleuve !

_________________
olivier

Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours !

---> voir ma présentation

Revenir en haut Aller en bas
http://www.wielingen1991.org En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Vidéos d'extraits de films connus   

Revenir en haut Aller en bas
 
Vidéos d'extraits de films connus
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
www.belgian-navy.be :: Divers :: Cafetaria-
Sauter vers: