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 Le démantèlement du CLEMENCEAU

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Michel47
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Sam 28 Juil 2007 - 11:13

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 07/04/2006 ---
jeudi 6 avril 2006, 17h13

L'ex-Clemenceau a passé le Cap de Bonne Espérance

PARIS (AFP) - L'ex-porte avions Clemenceau a passé mercredi le Cap de Bonne Espérance et est attendu à Brest durant la deuxième quinzaine de mai, a indiqué jeudi Jean-François Bureau, porte-parole du ministère de la Défense.

Le Clemenceau, qui a cessé son activité en 1997, n'est plus aujourd'hui "qu'une coque baptisée Q 790", a rappelé M. Bureau lors du point de presse hebdomadaire du ministère.

"Le Q 790 a passé mardi le Cap de Bonne Espérance et est attendu à Brest durant la deuxième quinzaine de mai", a-t-il précisé.

Le président Jacques Chirac avait décidé le 15 février le rapatriement de l'ex-fleuron de la marine, après la décision du conseil d'Etat suspendant son transfert vers l'Inde où il devait finir d'être désamianté avant son démantèlement.

Le coût total des différentes opérations liées notamment au désamiantage et au remorquage de l'ex-Clemenceau s'élève à quelque 12 millions d'euros, dont 725.000 € pour son retour en France, hors charge de gazole, a indiqué M. Bureau.

Il a rappelé qu'à son retour, la coque ferait l'objet d'une expertise "pour "établir la réalité des matières polluantes restantes".

"Un appel public à candidatures" a été lancé fin mars pour sélectionner un expert, dont le diagnostic est attendu pour octobre, a ajouté M. Bureau.

Parallèlement, Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, doit trouver des solutions pour le démantèlement du vieux porte-avions.

A cette fin, une mission pilotée par le secrétaire général de la mer, Xavier de la Gorce, doit réfléchir aux moyens de faire évoluer la réglementation internationale sur les navires en fin de vie et rechercher l'endroit en Europe où une filière de démantèlement pourrait être installée, a rappelé M. Bureau.

Les travaux de cette mission ne devraient pas être bouclés avant mars 2007. D'ici là, l'ex-Clemenceau restera en rade de Brest.

"Il ne s'agira pas d'une situation durable, mais, pour le moment, on ne sait pas quand il quittera Brest", a-t-il reconnu.

L'Institut Français de la Mer (IFM), organisme indépendant, avait estimé fin mars que le rétablissement d'une filière de démantèlement de navires en fin de vie ne serait pas une solution viable en France ou en Europe.

Selon l'Institut, "ce problème mondial ne peut avoir qu'une solution mondiale", impliquant à la fois les pays industrialisés et les pays en développement.

Source: AFP
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Sam 28 Juil 2007 - 11:15

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 07/04/2006 ---
25/04/2006
Le Clemenceau attendu à Brest entre le 12 et le 18 mai

L’ancien porte-avions de la Marine nationale retrouvera le goulet de Brest entre le 12 et le 18 mai, a-t-on appris de source militaire. Le convoi, qui se situait ce week-end dans le golfe de Guinée, remonte l’Afrique à la vitesse moyenne de 6 nœuds. Il devrait ensuite ralentir, à l’approche de la zone de convergence intertropicale. Dans tous les cas, le vieux « Clem » doit arriver à bon port entre la fin de la semaine 19 et le début de la semaine 20, soit quelques jours avant le retour de la Jeanne d’Arc et du groupe école de la marine, prévu le 22 mai. Si la coque, tirée par le remorqueur Sable Cape, n’avance pas assez vite, l’Abeille Bourbon, beaucoup plus puissante, viendra le remplacer. La manœuvre de ce grand corps inerte de 265 mètres de long imposera une entrée dans la base navale à l’étale de pleine mer, ce qui laissera une fenêtre très courte de 80 minutes pour opérer. A cette époque, les courants dans le goulet atteignent en effet 4 nœuds à la renverse.

Deux jours pour l’amarrage, deux semaines pour la sécurisation

L’ex-Clemenceau sera amarré à l’épi 4 est, le plus protégé de la base navale. Pour le vieux navire, les retrouvailles avec les « épis porte-avions » sont symboliques. C’est en effet là qu'il était amarré en 1974, lorsqu’il a quitté l’escadre de l’Atlantique pour retrouver le Foch en Méditerranée. L’amarrage et l’embossage de la coque prendront deux jours, le temps de passer 8 amarres sur le quai et d’arrimer le Q 790 à trois coffres sur l’arrière. Les marins pompiers prendront ensuite le relais et devront, dans les deux semaines qui suivront, assurer la sécurisation du navire. Après cinq mois et demi de mer, il faudra, notamment, pomper l’eau qui s’est sans doute infiltrée à l’intérieur. Des mesures d’air et d’empoussièrement seront menées, de même qu’éventuellement, une extraction de l’air vicié. Après une inspection de la coque par les plongeurs, les équipes de sécurité devront répertorier les zones dangereuses (vérification des trappes...) Le travail sera colossal, puisque le Clemenceau compte 2800 locaux, partiellement détruits pendant les opérations de désamiantage menées à Toulon. Une fois la coque balisée, 800 mètres linéaires d’éclairage seront mis en place, de même qu’un important dispositif de vidéo surveillance et un filtrage des accès. La marine ne souhaitant prendre aucun risque avec le bateau, des mesures d’eau sont même prévues autour de la coque pendant la durée de son stationnement à Brest. Il s’agit, notamment, de vérifier qu’il n’y a aucune présence de polluant, comme des particules de TBT (tributylétain, utilisé pour les peintures antisalissure).

DCN sous des montagnes d’archives

Alors que l’ancien porte-avions amorce sa dernière ligne droite vers la Bretagne, la ministère de la Défense a demandé à DCN de cartographier les zones les plus susceptibles de contenir des produits toxiques et ce, jusqu’à la moindre tuyauterie : « DCN a construit et entretenu le navire. L’entreprise est donc la plus à même de mener ce travail », souligne la préfecture maritime de l’Atlantique. Pour les anciens arsenaux, la tâche est énorme car il faut exhumer des archives tous les dossiers inhérents à la construction aux différents entretiens du bâtiment, du milieu des années 50 à 1997, date de son retrait du service actif. Plusieurs milliers de dossiers et documents, dont un bon nombre sous forme « papier », doivent donc être épluchés. DCN rendra ses conclusions d’ici juillet. Ces travaux seront remis à la société qui sera retenue à l’issue d’un appel d’offres pour mener l’expertise des matériaux contenus dans la coque du Clemenceau et fournir les éléments préparatoires à une opération de démantèlement.
Sous la pression des associations anti-amiante et la décision du Conseil d’Etat, Jacques Chirac avait ordonné le rapatriement en France du navire le 15 février, alors qu’il se trouvait au large des côtes indiennes.

Source: Mer et Marine
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Sam 28 Juil 2007 - 11:17

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 17/05/2006 ---
mercredi 17 mai 2006, 7h55

L'ex-porte-avions Clemenceau est entré dans le goulet de Brest

BREST (AFP) - L'ex-porte-avions Clemenceau est entré mercredi peu avant 07H30 dans le goulet de Brest pour rejoindre le port militaire breton après un long périple depuis l'Inde où il n'a pu être démantelé.

L'ex-Clemenceau, devenu officiellement la coque "Q 790", devrait être amarré à partir de 09H00 à l'épi N.4 de la base navale, l'emplacement qu'il avait occupé en 1961 au début de sa longue carrière de 36 ans dans la Marine. Privé de tout moyen de propulsion, l'ex-porte-avions de 266 mètres de long pour 51 m de large est tiré par un remorqueur de haute-mer.

Il doit ensuite être pris en charge par des remorqueurs civils et militaires pour les opérations très délicates de l'amarrage. Sous un ciel nuageux mais avec une bonne visibilité, une quarantaine de curieux étaient présents au phare du petit Minou marquant l'entrée du goulet de Brest pour apercevoir passer le "Clem", escorté de bâtiments militaires. "Je suis venu le voir parce qu'il navigue encore. C'est mieux que de voir un tas de ferraille au port", a déclaré Jean-Yvon Lhospital, un ancien taulier de l'arsenal qui a participé à la construction du navire. La marée haute étant prévue à 08H21, le convoi devait franchir le goulet environ une heure avant pour profiter du courant de la marée montante.

L'ex-porte-avions attendra à Brest d'être démanteléu terme de trois ans de péripéties politiques et d'un ultime périple de 18.000 km de Toulon au port breton via les côtes indiennes. Des expertises y seront menées pour déterminer la quantité d'amiante qui demeure à bord, un problème à l'origine des péripéties judiciaires et politiques qui ont entraîné son retour d'Inde, où il n'a pu être démantelé

L'ancien fleuron de la Marine française, retiré du service actif en 1997 et qui n'est plus que la coque vide "Q 790". De nombreux Brestois devraient assister à cette arrivée très médiatisée dans le port où a été construit le "Clem" au début des années 1960, avant une longue carrière de 36 ans durant laquelle il a parcouru plus de 48 fois le tour du monde. Privé de tout moyen de propulsion, l'ex-porte-avions de 266 mètres de long pour 51 m de large est tiré par un remorqueur de haute-mer depuis qu'il a quitté Toulon, son dernier port d'attache, le 31 décembre dernier.

"Le voyage depuis l'Inde s'est déroulé sans problème, y compris le passage du Cap de Bonne Espérance", selon le porte-parole de la Préfecture maritime de Brest, Jean-Marie Figue. Le retour du Clemenceau sur son lieu de naissance est l'aboutissement de plusieurs années de péripéties, qui ont commencé lorsque le gouvernement a décidé d'envoyer la carcasse bourrée d'amiante à la casse fin 2002.

Après un premier périple en Méditerranée fin 2003 à la recherche d'un chantier de démolition, puis un désamiantage partiel à Toulon et des mois d'escarmouches judiciaires et médiatiques entre gouvernement et associations écologistes, le Conseil d'Etat a finalement décidé en février de suspendre le transfert du navire. Le Clemenceau se trouvait alors au large des côtes indiennes où un chantier avait finalement accepté de le démolir pour récupérer ses 22.000 tonnes de ferraille.

Le ministère de la Défense estime qu'il ne reste que 46 tonnes de matériaux amiantés à bord, mais l'organisation écologiste Greenpeace évoque 500 à 1.000 tonnes. "L'ex-Clemenceau sera démantelé. Je ne peux pas aujourd'hui vous dire où ni par qui", car cela dépendra du résultat de l'appel d'offres lancé après un examen approfondi de la coque par des experts indépendants, a récemment annoncé Michèle Alliot-Marie, la ministre de la Défense.

Elle s'est engagée en tout cas à ce qu'il n'encombre plus le port de Brest pour le rassemblement de grands voiliers qui doit y avoir lieu en 2008.



Source et image: AFP
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Sam 28 Juil 2007 - 11:18

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 17/05/2006 ---
mercredi 17 mai 2006, 11h01

L'ex-porte-avions Clemenceau a accosté au port de Brest

BREST (AFP) - L'ex-porte-avions Clemenceau a accosté mercredi matin à 10H00 dans le port militaire de Brest, où il sera inspecté de fond en comble dans les prochains mois pour préparer son démantèlement, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'ex-Clemenceau, devenu officiellement la coque inerte "Q 790", a commencé à être amarré à l'épi N.4 de la base navale, l'emplacement qu'il avait occupé en 1961, au début de sa longue carrière de 36 ans dans la Marine. La phase d'amarrage devrait durer deux jours.

Les délicates manoeuvres d'approche ont été menées, sous un ciel nuageux mais dans des conditions météorologiques très calmes, par une dizaine de remorqueurs et de pousseurs de la Marine. Des militaires sont montés sur le pont et des membres du groupe d'intervention rapide (fusiliers commandos) se sont postés devant tous les postes d'accès à la vieille coque.

Près d'une dizaine d'embarcations légères de commandos de marine étaient prêtes à faire respecter l'arrêté du préfet maritime interdisant l'approche du convoi dans un rayon de 300 mètres. Des hélicoptères complétaient le dispositif de surveillance du convoi, au terme d'un voyage de 18.000 km de Toulon à la Bretagne en passant par les côtes indiennes.

Sur les quais ou les digues, quelques centaines de Brestois, appareil photo ou jumelles à la main, ont assisté à l'entrée dans le port de l'ex-Clemenceau, comparé par certains à "un vaisseau fantôme" sortant des brumes matinales. A Brest, des expertises seront menées pour déterminer la quantité d'amiante qui demeure à bord.

L'ex-porte-avions Clemenceau était entré mercredi peu avant 07H30 dans le goulet de Brest pour rejoindre le port militaire breton après un long périple depuis l'Inde où il n'a pu être démantelé. Sous un ciel nuageux mais avec une bonne visibilité, une quarantaine de curieux étaient présents au phare du petit Minou marquant l'entrée du goulet de Brest pour apercevoir passer le "Clem", escorté de bâtiments militaires. "Je suis venu le voir parce qu'il navigue encore. C'est mieux que de voir un tas de ferraille au port", a déclaré Jean-Yvon Lhospital, un ancien taulier de l'arsenal qui a participé à la construction du navire.

La marée haute étant prévue à 08H21, le convoi devait franchir le goulet environ une heure avant pour profiter du courant de la marée montante. L'ex-porte-avions attendra à Brest d'être démanteléu terme de trois ans de péripéties politiques et d'un ultime périple de 18.000 km de Toulon au port breton via les côtes indiennes. Des expertises y seront menées pour déterminer la quantité d'amiante qui demeure à bord, un problème à l'origine des péripéties judiciaires et politiques qui ont entraîné son retour d'Inde, où il n'a pu être démantelé

L'ancien fleuron de la Marine française, retiré du service actif en 1997 et qui n'est plus que la coque vide "Q 790". Le "Clem" a été construit à Brest au début des années 1960, avant une longue carrière de 36 ans durant laquelle il a parcouru plus de 48 fois le tour du monde. "Le voyage depuis l'Inde s'est déroulé sans problème, y compris le passage du Cap de Bonne Espérance", selon le porte-parole de la Préfecture maritime de Brest, Jean-Marie Figue. Le retour du Clemenceau sur son lieu de naissance est l'aboutissement de plusieurs années de péripéties, qui ont commencé lorsque le gouvernement a décidé d'envoyer la carcasse bourrée d'amiante à la casse fin 2002.

Après un premier périple en Méditerranée fin 2003 à la recherche d'un chantier de démolition, puis un désamiantage partiel à Toulon et des mois d'escarmouches judiciaires et médiatiques entre gouvernement et associations écologistes, le Conseil d'Etat a finalement décidé en février de suspendre le transfert du navire. Le Clemenceau se trouvait alors au large des côtes indiennes où un chantier avait finalement accepté de le démolir pour récupérer ses 22.000 tonnes de ferraille.

Le ministère de la Défense estime qu'il ne reste que 46 tonnes de matériaux amiantés à bord, mais l'organisation écologiste Greenpeace évoque 500 à 1.000 tonnes. "L'ex-Clemenceau sera démantelé. Je ne peux pas aujourd'hui vous dire où ni par qui", car cela dépendra du résultat de l'appel d'offres lancé après un examen approfondi de la coque par des experts indépendants, a récemment annoncé Michèle Alliot-Marie, la ministre de la Défense.

Elle s'est engagée en tout cas à ce qu'il n'encombre plus le port de Brest pour le rassemblement de grands voiliers qui doit y avoir lieu en 2008.

Source : AFP
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Jeu 16 Aoû 2007 - 13:35

Citation :
--- Message Posté sur l'ancien forum le 17/05/2006 ---
Vue aérienne du porte-avions Clemenceau durant l'opération Salamandre en 1990.

Photo © Marine Nationale

cliquer sur la photo pour l'agrandir

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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Ven 30 Nov 2007 - 10:55

30 Novembre 2007 : Démentellement, les Belges en favoris
On connaîtra officiellement, avant la fin de l’année, l’entreprise qui sera chargée de désamianter et de découper l’ex-Clemenceau (26.000 t), le porte-avions immobilisé depuis un an et demi à Brest. Parmi les cinq opérateurs encore en lice, la proposition du groupe belge Galloo Recycling tient la corde. Le groupe, qui compte 25 filiales en Belgique et dans le nord de la France (Douai, 59), a eu le temps de se forger un nom dans le recyclage de navires en tous genres. Group Galloo Recycling (1) avait participé au renflouage du Tricolor, ce ferry coulé en Mer du nord avec ses voitures à l’intérieur. Choisis parmi une trentaine d’opérateurs européens, les Belges ont également remporté, cet été, le marché du HMS Fearless, un bâtiment militaire anglais de 158 m. Son démantèlement est prévu en début d’année à Gand, le Clemenceau étant programmé dans la foulée.
600 mètres de quai et un vaste slipway
Pas étonnant que leur dossier technique et que leur potentiel industriel aient autant fait sensation. Ils disposent à Gand d’un quai de 600 m et d’un vaste slipway pour finir le travail. Mais pas question d’effectuer eux-mêmes le désamiantage : ils ont prévu de faire appel à un sous-traitant des plus pointus dans le domaine et appliqueront une méthode éprouvée. La découpe est prévue en tronçons, du quai, bateau à flot. Des équipes légères se chargent du désamiantage et découpent niveau par niveau, des blocs de plusieurs tonnes saisis par des grues. Une fois dépollués et déposés à terre, ces ensembles sont découpés à l’aide de cisailles installées au bout de puissants bras métalliques. Il suffit de hisser sur le slipway la coque allégée au maximum, avant de la soumettre au même découpage mécanique. « Ces 36 mois de chantier au maximum sont une belle opportunité de faire parler de son savoir-faire », commente sobrement un spécialiste français du groupe. « Au moment de son départ pour l’Inde, nous avions été terriblement vexés lorsqu’on avait claironné qu’aucune entreprise européenne n’était capable de mener à bien cette opération ! »
Appelés à affiner ses coûts
La société gantoise Van Heyghen Recycling est invitée à affiner ses coûts au plus tard pour la semaine prochaine, pendant que les candidats les moins bien placées ont ou s’apprêtent à recevoir un courrier leur expliquant le choix définitif. Retenus ou pas, les Belges ont relevé le gant avec brio et une certaine suite dans les idées : le Colbert, la Jeanne d’Arc et les nombreuses frégates à suivre sont déjà dans leur ligne de mire. (1) 500 employés, 400 M€ de chiffre d’affaires en 2006, entre 10.000 et 20.000 t de navires recyclés chaque année. Le groupe belge a déjà traité plusieurs navires industriels de pêche bretons.
Le prix ne fait pas tout
Deux Françaises, une Italienne, une Anglaise et une Belge. Le casting final de ce premier appel d’offres du genre en France est on ne peut plus européen. Exceptionnellement, les autorités françaises ont raccourci la procédure et se sont gardées de favoriser les candidats nationaux. Les cinq candidatures retenues ont été jugées sérieuses mais l’absence de certification ou le défaut de licence a fait la différence. On peut schématiquement retenir, d’un côté, les deux grands groupes français, Sita France (filiale de Suez Environnement) et Veolia (Environnement), aux reins suffisamment solides pour abaisser leurs coûts de production face à un spécialiste belge (Galloo) reconnu au niveau européen, disposant d’un site personnel autorisé et du label « Green ship recycling » qui manque à certains. Simont, le modeste opérateur italien basé à Naples, jouit d’un site de traitement certifié mais n’a plus déconstruit depuis la fin des années 90. L’Anglais Able Uk basé à Hartpool, sur la côte Nord-Est, court après des autorisations qui lui ont été retirées. Les Anglais ont reçu un nouvel avis défavorable, l’automne dernier.
La solution technique avant tout
Restent les deux références du recyclage à la française, largement capables d’absorber financièrement ce chantier mais sans doute moins convaincantes sur le montage technique (ne disposant pas de chantier à part entière), 60 % de la décision finale s’inspirant de la qualité technique de la solution et 40 % du prix. Les Belges gardent précieusement la pole position, totalement opérationnels, 100 % certifiés (selon les critères admis en France). Ils ont produit de loin la proposition la plus rassurante dans un dossier où l’Etat français n’a plus le droit à l’erreur. Mais il leur faudra tenir la distance sur le coût.


Source : Stéphane Jézéquel - Le télégramme.com
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Sam 8 Déc 2007 - 18:48

08 Décembre 2007 : cap au nord... ou au sud ?
Le groupe belge Galloo semble le mieux placé pour remporter le marché. Mais Véolia n'a pas dit son dernier mot. Les trois autres candidats apparaissent comme des outsiders. Dans les jours qui viennent, le ministère de la Défense va mettre fin à un insoutenable suspense. Qui va démanteler le Clemenceau ? Et où se déroulera le chantier ? « Probablement avant Noël, on devrait pouvoir annoncer quel sera l'industriel retenu », a déclaré le ministre de la Défense, Hervé Morin, fin novembre à Toulon.
Par ailleurs, le ministre a réaffirmé que l'ancien porte-avions « aura quitté Brest avant les festivités nautiques de l'été 2008 ». Il laisse donc clairement entendre qu'il ne sera pas démantelé à Brest. L'industriel retenu aura 36 mois pour boucler le chantier. Il devra avoir terminé avant fin 2010. Cinq entreprises sont en lice. Avec des chances inégales de succès.
Les favoris :
- Galloo Recycling. Ce groupe belge semble le mieux placé pour remporter le marché. Il dispose des infrastructures nécessaires à Gand avec le chantier de sa filiale Van Heyghen Recycling. Très mécanisée, la déconstruction du Clemenceau se ferait à flot le long d'un quai. Niveau par niveau, l'ancien porte-avions serait désossé avant que l'on ne hisse au sec ce qui restera de la coque pour achever le travail.
Les Belges ont de sérieuses références. Ils ont assuré la déconstruction de navires militaires belges, comme la frégate Westhinder et le navire de commandement Zinnia. Le gouvernement britannique vient de lui confier la déconstruction du HMS Fearless, un navire amphibie long de 158 mètres et de 11 060 tonnes de déplacement. Ce n'est pas tout à fait le Clemenceau (24 200 tonnes) mais cela s'en rapproche.
Atout incontestable, Galloo est l'un des trois sites européens de déconstruction ayant le label « Green ship recycling ». Le groupe fait partie des entreprises de recyclage des métaux ferreux et non ferreux les plus importantes en Europe de l'Ouest. Il compte 450 personnes en Belgique, en France et aux Pays-Bas.
- Véolia Propreté. Le numéro 2 du traitement mondial des déchets (80 000 salariés, dont 35 000 en France) n'a pas pris le dossier Clemenceau à la légère. Une quarantaine de personnes ont planché sur plusieurs scénarii de démantèlement.
En février 2007, Véolia affirmait vouloir démanteler l'ancien porte-avions à Brest. En fait, faute d'un soutien local enthousiaste, le groupe mettrait aujourd'hui en avant un autre site de déconstruction du côté de la Gironde qui pourrait être le port du Verdon.
Coïncidence ou pas, Véolia a racheté au mois de novembre 2007 le groupe Bartin Recycling. Celui-ci s'était porté candidat au démantèlement du Clemenceau mais n'avait pas été retenu à l'issue de l'appel d'offres.
Spécialiste de la récupération des métaux, Bartin s'était associé avec Europlasma qui met en oeuvre une technologie de pointe pour le désamiantage, la torche à plasma. Les deux sociétés se proposaient d'installer le chantier à Bordeaux.
Véolia Propreté est déjà présent sur le créneau du traitement des plates-formes pétrolières en fin d'activité de la mer du Nord.
Les outsiders
- Able UK. Ce chantier de déconstruction situé à Hartlepool, sur la côte nord-est de l'Angleterre, dispose d'une immense cale sèche pouvant accueillir des navires longs de plus de 360 mètres de long et d'un tirant d'eau de 13 mètres. Soit largement ce qu'il faut pour le Clemenceau.
Au mois d'octobre, Able UK a enfin reçu l'autorisation de déconstruire les quatre vieux navires militaires américains qu'elle avait sur les bras depuis 2003. Ce qui en fait à nouveau un postulant crédible au démantèlement du Clemenceau. Mais il est sans doute un peu tard.
- Sita. Filiale du groupe Suez, Sita compte 18 000 salariés. La société a remporté le marché du démantèlement de la frégate anti-sous-marine Lucifer, échouée à Querqueville près de Cherbourg. Le chantier a pris du retard et ne démarrera pas avant 2008.
La principale référence de Sita reste la dépollution du site Métal Europ de Noyelles-Godault, dans le Pas-de-Calais. Le groupe n'est pas un spécialiste du découpage en milieu marin. Ce qui semble limiter ses ambitions.
- Simont. Il est très peu probable que ce chantier situé à Naples remporte le marché du Clemenceau. Pour au moins deux raisons. Il n'est plus actif dans le démantèlement de navires depuis les années 1990. Et le tirant d'eau du Clem serait trop important pour les installations dont il dispose.

Source : Olivier MÉLENNEC. Ouest-France
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Sam 8 Déc 2007 - 19:03

Michel,

Si le Clemenceau est démantelé à Gand, on va surement avoir un tas de photos sur le forum de la part de PAQ2000 super
D'ailleurs, il est encore allé ce matin aux chantier de démolition à Gand prendre des clichés du Zinnia :

http://www.belgian-navy.be/a961-zinnia-f35/adieu-zinnia-t94-120.htm#8031


salut

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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Dim 9 Déc 2007 - 14:38

Oui se sera nicquel ... mais triste à la fois Crying or Very sad

Pour le démantellement, l'asso qui est à La Réunion n'a pas encore lachée le morceau : transformation en récif artificiel.
http://clicanoo.com/
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Mar 29 Jan 2008 - 10:16

29 janvier 2008 : Bordeaux paré pour accueillir le Clemenceau
Le groupe Veolia crée sur le site de Bassens un centre de démantèlement de vieux navires. La cale sèche permet de recevoir le Clemenceau.
Il était donné partant pour la Belgique. Finalement, le Clemenceau pourrait bien prendre la direction du sud. Par arrêté en date du 23 janvier 2008, la préfecture de la Gironde vient d'autoriser Veolia Propreté à exploiter un centre de démantèlement de navires et de valorisation de matériaux à Bassens, sur le port autonome de Bordeaux. Spécialiste de la gestion des déchets, le groupe a l'intention d'y démanteler l'ancien porte-avions.
«Le site a la particularité de comprendre une cale sèche en excellent état permettant le démantèlement des navires de grande taille», signale Veolia. Inaugurée en 1962, la forme de radoub de Bassens est un bassin de 247 m de long et 37 m de large. Destinée à la réparation navale, elle est actuellement sous-utilisée.
«Cette cale sèche est suffisante pour accueillir le Clemenceau», précise-t-on au siège de Veolia Propreté. En effet, la longueur de la coque à la ligne de flottaison est inférieure à la longueur totale du navire (265 m). L'ancien porte-avions serait le premier vieux navire démantelé à Bordeaux. Le chantier emploiera 50 personnes.
Le terrain attenant à la cale sèche sera utilisé pour les opérations de préparation des matières métalliques issues du démantèlement en vue de leur expédition par voie d'eau vers les filières de valorisation.
À l'issue de la procédure d'appel d'offres, le ministère de la Défense doit annoncer courant février l'entreprise retenue pour déconstruire le Clemenceau, revenu à Brest en mai 2006. Veolia Propreté est l'un des cinq groupes industriels candidats.
La solution la plus propre : «Contrairement aux opérations à quai, pratique la plus courante de nos jours dans le démantèlement de navires, la cale sèche permet de prévenir toute pollution et de s'affranchir des contraintes de stabilité qui peuvent représenter des risques d'accidents», souligne Thierry Beheragaray, directeur de Veolia Propreté Aquitaine.
Sans nommer son concurrent, Veolia Propreté vise la technique utilisée par le chantier Van Heyghen Recycling, à Gand (Belgique). Également sur les rangs pour déconstruire le Clemenceau, cette filiale du groupe belge Galloo se présente comme le leader du démantèlement écologique des navires.
Parmi les partenaires de Veolia, on compte Vinci pour le désamiantage, ou encore Europlasma pour le traitement des déchets dangereux tels que l'amiante. Europlasma met en oeuvre une technologie de pointe, la torche à plasma.
Dès septembre 2006, un consortium formé par Bartin Recycling et Europlasma s'était intéressé au site de Bassens. Il n'avait pas été retenu lors de l'appel d'offres du ministère de la Défense. Manifestement, l'idée n'était pas mauvaise. À noter que, en novembre 2007, Veolia a racheté le groupe Bartin Recycling, spécialisé dans le recyclage des métaux.
En février 2007, Veolia Propreté avait annoncé qu'il travaillait sur deux solutions françaises pour le démantèlement des vieux navires, «dont Brest en numéro 1». Le groupe industriel estimait que le site brestois offrait un grand nombre d'avantages. «Nous avons fait des propositions à la CCI de Brest et à la Marine mais elles n'ont pu aboutir», indiquait-on hier soir au siège de Veolia Propreté.
Source : http://www.brest.maville.com
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Jeu 17 Avr 2008 - 7:27

Clemenceau : Désespérément en rade

17/04/2008

Qui aura le « privilège » de déconstruire le Clemenceau ? Plus de quatre mois après la date prévue, l’État n’a toujours pas communiqué le nom de l’industriel parmi les cinq derniers sélectionnés.

Le Clemenceau n’a pas fini de rouiller dans la rade de Brest. Le résultat de l’appel d’offres aurait dû tomber à la fin de l’année dernière. Lors de sa venue à Brest au début de cette année, le ministre de la Défense, Hervé Morin, avait évoqué la fin du mois de février, en soutenant qu’il n’y avait « aucun retard dans le dossier ». Depuis, c’est le statu quo ; alors que l’État avait assuré que la coque quitterait Brest avant le début de l’été (avant la fête maritime Brest 2008). « En attente de documents, en vérification des données transmises », explique-t-on laconiquement du côté de l’administration concernée. « Mais tous les documents nécessaires ont été transmis en temps et en heure », estime l’un des industriels encore en lice. Que se trame-t-il exactement ? Qu’est-ce qui coince ? Parmi les trois principaux challengers, émerge Galloo Recycling, une société franco-belge, hautement spécialisée dans le traitement des navires militaires en fin de vie. Mais avec son positionnement à Bassens, près de Bordeaux, le groupe Veolia reste une solution éventuelle. Tout comme l’option envisagée par Suez-Sita, du côté de Cherbourg.

Galloo : terrain politique miné
La situation politique en Belgique, pour le moins compliquée depuis quelques mois, ralentit-elle à ce point les compléments d’information concernant la proposition du groupe Galloo ? La crainte d’une levée de boucliers des écologistes flamands, qui profiteraient de l’arrivée de ce « déchet français », complique-t-elle la décision finale ? Pourtant, le chantier continue à démanteler les navires militaires anglais (actuellement le Fearless).

Veolia : méandres à éviter
Pour Veolia, on sait que la remontée du Clemenceau tout au bout de l’estuaire, aux portes de Bordeaux, ne sera pas une mince affaire. On sait aussi que la proximité de zones naturelles à préserver ne sert pas cette option, notamment en cas de premier découpage de la coque à Verdon. Le risque, c’est que Greenpeace ou une tout autre association de protection de l’environnement y retrouve son terrain de jeu favori. Surtout si le navire de 24.000 t reste planté, un bon moment, sur un banc de sable ; le retard accumulé dans la procédure limitant d’ailleurs les chances de profiter des prochaines marées d’équinoxe.

Suez et Sarkozy
Reste le dossier défendu par Sita, la filiale de Suez. Une demande d’utilisation d’un quai « pour stationner un bateau pour des travaux de remise en état » aurait été faite, en 2007, à Cherbourg. Mais dans le port de la Manche, à part le traitement de l’ancienne corvette militaire le Lucifer, on ne voit, non plus, toujours rien venir. À moins que les rapports privilégiés entre Gérard Mestrallet, le patron de Suez, et un certain Nicolas Sarkozy fassent pencher la balance dans un sens pour le moins inattendu.

Source : Stéphane Jézéquel - Le télégramme.com

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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Ven 28 Nov 2008 - 8:00

28/11/2008

L’Agence britannique de l’Environnement donne son feu vert au transfert de l’ex-Clémenceau

L’Agence britannique de l’Environnement a annoncé jeudi qu’elle avait approuvé le transfert de la coque Q-790 de Brest vers les installations d’Able UK à Hartlepool (Grande-Bretagne).....


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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Mar 3 Fév 2009 - 20:33

Le Clemenceau a franchi le goulet pour la dernière fois aujourd'hui...en remorque.
Il était devant le Petit Minou vers 13h00.
Adieu vieux Clem wavey


photo de M. André Miossec (alias Carrick) du forum "marine et modélisme d'arsenal".
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Mar 3 Fév 2009 - 21:34

sa dois faire mal de voir partir le Clemenceau pour sont dernier voyage
il y a plus 1 ans on a u les même douleur pour quelques navires qui sont parti pour leur dernier voyage sans retour pleure pleure tete marin
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MessageSujet: Re: Le démantèlement du CLEMENCEAU   Mar 3 Fév 2009 - 21:47

La nostalgie est bien là !
Pourtant voilà 40 ans que j'ai débarqué de ce navire... il faut croire qu'un tour de la planète dans l'émisphère sud que le passage des trois caps sont des évènements qui créent des liens ! De toutes les façons, on n'oublie pas le ou les bateaux sur lequel ou lesquel on a navigué, ça, nous le savons tous.

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