Le rendez-vous des anciens et amis de la Force Navale - Het rendezvous van de oudgedienden en vrienden van de Zeemacht
 
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 Il y a un siècle ... mémoires

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van Kasteren Carlo
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Lun 29 Sep 2014 - 8:06

Très intéressant reportage, Christian.
Cela fait honneur au forum.

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Carlo

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SCHOETERS CHRISTIAN
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Lun 29 Sep 2014 - 9:02

merci a Mer et Marine
je n'ai fait que de meubler avec de la documentation.
Mais c'est vrai on oublie ces fusillés marin c'est pour cela que j'ai trouvé ces photos et placer a la bonne place tout en leurs rendant honneur.
et j'ajouterais ceci

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Jean-Claude
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Lun 29 Sep 2014 - 17:57

Lutte ASM artisanale


1. "Unis contre les piratesde la mer."
2. "Nous les attendons de pied ferme."


3. "... En voici un."
4. "Attention sur nos gardes."


5. "Le châtiment commence."

Les vues de ces matelots pratiquant le lutte anti sous-marine (ASM) à partir de chaloupes ou sur le pont avec un fusil ou une hache donnent à ce combat contre  "les pirates de la mer" un aspect assez dérisoire.
Il est certain que la lutte entre les cibles et les chasseurs (chacun donnera ces qualificatifs selon son appartenance aux bateaux gris, ou aux bateaux noirs) n'avait à l'époque rien à voir avec ce qu'elle est devenue aujourd'hui : pas de sonar, ni d'hélicoptère ou avion de patrouille maritime pour détecter les "pirates sous-marins", qui eux-mêmes n'étaient pas toujours très profonds car ils devaient mener certaines attaques en surface pour pouvoir utiliser leur canon de pont. Ces premiers submersibles arboraient-ils déjà le célèbre pavillon noir Jolly Roger avec sa tête de mort et ses tibias entrecroisés.
Il fallait assurément aux veilleurs une excellente acuité visuelle pour distinguer dans l'écume des vagues le sillage d'un périscope et le dissocier des traces laissées par les poissons volants et autres cétacés souffleurs.


Salonique : exercice de tir contre submersible

Info Ouest France Etienne Devailly
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polinar
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Lun 29 Sep 2014 - 18:05

Lutte ASM artisanale   super bien trouvé !!! jean-claude
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Jean-Claude
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Lun 29 Sep 2014 - 19:49

hello Guy.....

Il y aura une suite "Marmite explosive" "Embarquez les suppositoires" " L'atelier des torpilles" Very Happy
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polinar
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Lun 29 Sep 2014 - 20:32

.......pas d'attaqque au gaz,jean-claude ????  ahahah
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JeanMi
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Lun 29 Sep 2014 - 20:43

Un site contenant des centaines de photos : cliquez sur WW1 422 photos

https://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=30&cad=rja&uact=8&ved=0CGoQFjAJOBQ&url=https%3A%2F%2Fwww.flickr.com%2Fphotos%2F62694368%40N02%2F8976988765%2F&ei=GqYpVPKjO5Lg7Qae-YHYCQ&usg=AFQjCNEaJtLB_lCEmVlhVK94skmy9wK2Dw

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Archer
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Lun 29 Sep 2014 - 20:54

On coule un cigare.

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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Mar 30 Sep 2014 - 7:05

oui oui Guy
attention au gaz la preuve




wavey
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Mar 30 Sep 2014 - 8:55

Rebonjour a tous
Voici un autre article sur cette guerre de 14-18 que je trouve aussi intéressant .
je pourrais lui mettre comme titre "Les hommes oublés"

Mais celui de son auteur "Pierre Charlier"est mieux ; a vous de le lire (un peut long mais on ne peut couper cet article).

Le cimetière des fous

Toutes les blessures de guerre n’étaient pas forcément visibles. Détruits mentalement des centaines d’hommes ne sont plus jamais ressortis des asiles d’aliénés où ils sont morts oubliés. En Gironde, le cimetière de Cadillac est l’un des très rares à en témoigner.
Derrière la porte dérobée, des dizaines de croix réchauffent leur rouille au soleil du soir. Alignées au cordeau, elles étirent leurs ombres bancales vers la haute enceinte de l’hôpital psychiatrique… comme pour rappeler d’où viennent les 898 morts enterrés là, dont nombre de tombes s’effondrent. «Parfois, on retrouve même des ossements, une mâchoire, un tibia», confie le photographe Loïc le Loët dont les images, il y a une quinzaine d’années, ont été les premières à tenter de sortir le lieu de son oubli, de son anonymat.


Et puis il y a ces dix rangs qui comptent 98 sépultures pour 99 corps inhumés en pleine terre. Encore plus nues et désolées que les autres. Aucune pierre tombale… mais quelques Christ en zinc dégringolés sur un aride gravier ponctué d’herbes folles et seulement 29 noms au milieu de 70 anonymes… Au mur de l’ancien asile d’aliénés, une grande plaque de marbre défraîchi résume : «Les anciens combattants de Gironde à la mémoire de leurs camarades mutilés du cerveau victimes de la guerre 1914-1918»
Cet émouvant carré de poilus qu’un projet de parking menaçait, l’ancien praticien de l’établissement hospitalier, le professeur Michel Bénézech, a réussi à le faire inscrire aux Monuments historiques en 2010, sauvant du même coup avec l’Association des Amis du cimetière des oubliés, ce lopin des «fous» de Cadillac.
«Car bien qu’il soit d’une extrême pauvreté, il est aussi un témoignage rarissime d’un aspect occulté de la Grande Guerre, ce qu’on appelait les blessures invisibles, bref, les pathologies mentales liées à la guerre», explique ce psychiatre, qui fut également professeur de médecine légale à Bordeaux
De fait, dès août 1914, la guerre ne se contente pas de lacérer les corps : elle dévaste les têtes aussi. «Oui, les hommes ont peur et surtout ceux susceptibles d’être appelés. Immédiatement, on note une hausse sensible des admissions dans les asiles d’aliénés», souligne-t-il. Ce sont d’abord des malades qui rechutent du fait de l’angoisse, puis, très vite, des pathologies touchant les combattants. «La guerre, c’est l’arrachement aux siens, la peur de la mort, les bombardements qui rendent fou. Des centaines de milliers d’hommes sont touchés, mais seuls les cas les plus graves sont internés», poursuit Michel Bénézech.


«Mélancolie», mais aussi états d’excitation maniaques, démence précoce ou encore délires et psychoses hallucinatoires… Du 1er août 1914 au 31 décembre 1925, Cadillac accueillera ainsi 561 soldats de différentes nationalités dont 201 décéderont, 99 étant finalement enterrés dans le cimetière de l’établissement. Là où, pour la très grande majorité, leur famille les abandonnera aussi.
Une gueule cassée, c’était honorable… mais un «fou» sans espoir de guérison? «Une honte. Un parent qu’on préférait oublier à l’asile jusqu’à sa mort et même au-delà», conclut le Dr Bénézech, remarquant que, seuls, leurs camarades poilus, ceux qui savaient, honoraient leur mémoire.
Pierre Challier




Le retard de la psychiatrie française de guerre

Aujourd’hui, on dirait syndrome post-traumatique pour évoquer les souffrances psychiques des combattants. En 1914 ? On ne dit rien. Alors que la psychiatrie se développe au XIXe siècle, le sujet de la psychiatrie de guerre est totalement ignoré après la défaite de 1870-1871, durant les conquêtes coloniales ou la guerre des Balkans. Et comment pourrait-il d’ailleurs être pris en compte puisque tout doit reposer sur «l’enthousiasme» du soldat et qu’il ne saurait donc être question de tolérer ce qui n’est pas considéré comme maladie, mais comme «faiblesse», «lâcheté».
Ce faisant, en août 1914, la psychiatrie française de guerre est en retard et, pire, la cour martiale et le peloton d’exécution attendent celui qui «craque». «Face à cela, lorsque les médecins se sont bien rendu compte des pathologies mentales, il a fallu innover. Bordeaux était en pointe, à l’époque, avec le professeur Régis, médecin chef du service neuropsychiatrique des armées. à partir de 1915, on mettra donc en place des centres de neuropsychiatrie avancés avec des neurologues et des psychiatres pour commencer à soigner les troubles. C’est après ce premier diagnostic, ce premier filtre, que les cas les plus graves étaient envoyés à l’arrière», raconte le professeur Michel Bénézech
Cependant, en dehors des quelques milliers de malades qui seront ainsi officiellement dénombrés puisqu’internés à travers différentes structures hospitalières en France, telle que Cadillac, Monfavet, dans le Vaucluse, ou l’hôpital psychiatrique de Mayenne, on manque de statistiques sur le sujet. «En général, on estime qu’en situation de conflit, 3 à 10 % des hommes exposés à la guerre sont victimes de troubles mentaux. Appliqué à la France et à 14-18, on peut en déduire que plusieurs centaines de milliers de soldats ont été atteints à un degré ou à un autre et sont rentrés chez eux traumatisés sans que grand-chose ne soit fait pour ces blessés psychiques», estime le professeur Bénézech.
Pierre Challier
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Jean-Claude
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Mer 1 Oct 2014 - 21:32

Marmites explosive



Bien que les premières torpilles aient été conçues et mises au point dès 1865 par le capitaine autrichien Luppis et l'ingénieur anglais Robert Whitehead, la lutte contre les sous-marins en plongée a utilisé pendant très longtemps et jusque dans les années 1980 des armes rustiques jetées par-dessus bord ou propulsées à quelques centaines de mètres par les mortiers montés sut la plage avant des avisos escorteurs.
Au cours d'un impitoyable jeu du chat et de la souris, il fallait quasiment passer au-dessus du sous-marin en plongée pour pouvoir espérer le couler, grâce à ces grenades ou marmites dotées d'une considérable charge explosive et d'un détonateur qui déclenchait l'explosion en fonction de la profondeur pour laquelle il avait été programmé.
En exercice, ce genre de sport devait être autrement plus rentable pour le cuisinier en quantité de poissons pêchés, que la pêche à la grenade pratiquée par les braconniers dans les rivières ou les étangs.


Embarquement des torpilles sous-marines


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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Jeu 2 Oct 2014 - 8:14

Voyer la tête du chef cuisinier rentrant dans sa cuisine et que ses marmites ont disparues pour servir a....
Sad

Pour la 2e photo (carte postale)
photo représente un des dix contre-torpilleurs de la classe Branlebas 1907/1909.

wavey
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Jean-Claude
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Jeu 2 Oct 2014 - 9:02

Christian, merci pour l'info sur le contre torpilleur de la classe Branlebas.

super super super super
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Jean-Claude
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Jeu 2 Oct 2014 - 12:18

Embarquez les suppositoires

Compartiment sous-marin d'un tube lance-torpille.

De même que le pilote d'avion de chasse peut donner l'impression d'être assis sur un réacteur, la silhouette de certains petits bâtiments de combat, fruit des réflexions de la Jeune Ecole et de son père spirituel l'amiral Aube, donne le sentiment qu'ils ont été dessinés et construits autour du tube lance-torpilles. Contrairement à l'artillerie fort gour¬mande en munitions (l'actuel canon de 100 millimètres peut tirer jusqu'à quatre-vingts coups à la minute et certains affûts antiaériens de plus petits calibres sont certifiés à des cadences de tir de plusieurs centaines de coups à la minute), la torpille à moteur Diesel ou alcool et hélices contrarotatives, familièrement surnommée suppositoire compte tenu de sa forme oblongue, est une munition rare que l'on ne tire pas en salve et qui s'embarque précautionneusement à l'unité.
C'est également une munition parfois incertaine et capricieuse, surtout depuis qu'elle est dotée d'un autodirecteur qui la dirige en fonction des bruits qu'elle détecte. Cela lui donne cette caractéristique fâcheuse, contrairement aux obus, de pouvoir revenir vers son but si sa tête chercheuse a le malheur de se focaliser sur le bruit des hélices de son lanceur. Cet effet « boomerang » a été tragiquement vécu par l'équipage de l'HMS Trinidad de la Royal Navy qui, au printemps 1941, lança une torpille en direction d'une frégate allemande. Le bâtiment revenait d'une mission dans le Grand Nord et ne soupçonnait pas que les températures polaires avaient partiellement figé l'huile de ses torpilles. Les officiers en passerelle, qui suivaient à la jumelle le trajet de leur engin propulsé près de 80 kilomètres-heure vers sa cible, prirent soudain conscience avec horreur que la torpille avait viré pour effectuer un grand cercle. Moins de deux minutes plus tard, la torpille revenue à son point de départ explosait dans la salle des machines du destroyer. Le bâtiment ne sombra heureusement pas et put être ramené vers le port le plus proche où il fut désarmé, les dégâts provoqués par l'explosion l'ayant rendu irrécupérable.
En 1905, le cuirassé Jauréguiberry eut sa coque déchirée par une torpille d'exercice lancée par le contre-torpilleur Sagaie



 Amiral AUBE

 HMS TRINIDAT

 Cuirassé JAUREGUIBERRY

 Contre-torpilleur SAGAIE



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Jean-Claude
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MessageSujet: Re: Il y a un siècle ... mémoires   Ven 3 Oct 2014 - 10:26


L'atelier des torpilles



La torpille sous-marine n'a jamais été une munition caractérisée par sa simplicité et sa robustesse. Les déboires de la Murène rebaptisée MU 90, la torpille franco-italienne dont le récent laborieux développement aura pris plus de vingt ans, confirment que ce constat reste d'actualité.
Chaque grand port disposait d'un AMT ou atelier militaire des torpilles, chargé de régler et préparer ces engins capricieux avant leur embarquement à bord des multiples torpilleurs de la défense mobile, mais aussi, sur de plus gros bâtiments et les sous-marins.
A Toulon au large du Mourillon, au bout de la pointe de la Malgue ou devant Querqueville, en rade de Cherbourg, les promeneurs sont souvent intrigués par les reliques des « quatre pieds » : il s'agit des restes des plates-formes métalliques d'essai et de réglage des torpilles. Pour qu'un tir de torpilles soit un succès, il fallait successivement réussir l'opération de chasse qui expulse la torpille de son tube, puis souhaiter que sa batterie électrique daigne se mettre en route et enfin que sa tête chercheuse arrive à différencier le bruit de sa cible de celui du navire qui venait de l'éjecter. Lors d'une journée portes ouvertes dans ces ateliers (et non pour les amateurs d'histoires belges dans les sous-marins, ce qui devait provoquer la perte de la composante sous-marine des forces armées royales belges), un petit garçon interroge le maître torpilleur :
« Quand le sous-marin en plongée lâche sa torpille, pourquoi l'eau ne rentre-t-elle pas dans le bateau ? »
Perplexe, l'expert réfléchit un peu avant de répondre fort logiquement à l'enfant : « Et toi, quand tu es dans ton bain et que tu as des vents, est-ce que tu te remplis d'eau. ».




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